Agrivoltaïsme : une filière en construction
Les troisièmes Rencontres de l’agrivoltaïsme, organisées le 24 septembre par France Agrivoltaïsme à Chambres d’Agriculture France, ont réuni acteurs agricoles, énergéticiens, chercheurs et représentants des pouvoirs publics.
Les troisièmes Rencontres de l’agrivoltaïsme, organisées le 24 septembre par France Agrivoltaïsme à Chambres d’Agriculture France, ont réuni acteurs agricoles, énergéticiens, chercheurs et représentants des pouvoirs publics.
Deux ans après la mise en place du cadre réglementaire issu de la loi Aper (Accélération de la production d'énergies renouvelables), les échanges ont dressé un état des lieux contrasté : le cadre juridique se précise et la qualité des projets progresse, mais leur développement reste freiné par le manque de visibilité économique et les contraintes de raccordement.
Un cadre désormais mieux défini
Depuis la loi Aper et ses textes d’application, l’agrivoltaïsme dispose d’un cadre destiné à distinguer les projets apportant un véritable service à l’agriculture des simples installations photovoltaïques compatibles avec une activité agricole. Les projets doivent notamment contribuer durablement au maintien ou au développement de l’activité agricole.