Aller au contenu principal

Betterave : Tereos garantit un prix minimum de 25 euros/t pour 2017 et 2018

Le sucrier Tereos vient d’annoncer un prix minimum de 25 euros par tonne de betterave pour les deux premières années suivant la fin des quotas.

© JC Gutner

«Résolument prêt pour aborder l’après 2017, le 1er groupe sucrier français garantit à ses associés coopérateurs un prix minimum de 25 euros par tonne de betteraves pour les campagnes 2017 et 2018», selon un communiqué le 17 février après ses AG. A cette base s’ajoutera un complément de prix, les dividendes et intérêts aux parts, ajoute Tereos, sachant qu’elle bénéficiera à toutes les betteraves contractées et inclut la valorisation des pulpes, précise le document. Une majoration de 3 euros/t est annoncée pour les betteraves enlevées au 20 janvier. Le groupe coopératif se fixe comme objectif 2017 un «allongement des durées de campagne à plus de 130 jours pour permettre une hausse de la production de 15 à 18 Mt de betteraves». Il s’agit pour lui d’écraser les frais fixes de fabrication en vue de « conforter le revenu » des adhérents. « Tereos est déjà positionné au premier rang pour ses coûts de production du sucre les plus bas en France, grâce notamment à la durée de campagne la plus longue et un mix énergétique compétitif », souligne le communiqué.

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

La FNSEA 45 lance un SOS paille et fourrage
Décidée lors du bureau de la FNSEA 45 vendredi 26 juin, l'opération SOS paille et fourrage a été lancée le jour même…
S'abonner
Pour profiter de l'intégralité du contenu de notre site Internet, recevoir votre journal papier dans votre boîte aux lettres…
Publiez votre annonce judiciaire et légale
Le journal Horizons dispose d'une plateforme en ligne dédiée à la saisie des annonces judiciaires et légales, accessible à tous…
Fin juin, au silo de Gas (Eure-et-Loir). Les remorques vident leurs grains la nuit.
Canicule : les silos font nocturne en Eure-et-Loir
Pour suivre les recommandations préfectorales d'éviter de moissonner aux heures les plus chaudes, les silos ont adapté leurs…
Les moissons en Loir-et-Cher ont démarré vers la troisième semaine de juin, comme c'est le cas pour Julien Perron qui entamé ses orges samedi 20 juin.
Les moissons ont démarré avec quelques semaines d’avance en Loir-et-Cher
Les céréaliers loir-et-chériens ont sorti les moissonneuses-batteuses dès la troisième semaine de juin. Retour sur ces moissons…
Lundi 13 juillet, à Arrou (Eure-et-Loir). Pour aider son cheptel à supporter la canicule, Lubin Crespeau a amélioré la ventilation de sa stabulation et installé des brumisateurs.
L'élevage eurélien entre sécheresse et canicules
La sécheresse qui persiste depuis plusieurs semaines et les canicules mettent à mal l'élevage eurélien. Rencontre avec Lubin…
Publicité