Aller au contenu principal

La renationalisation de la culture des OGM fera peu de gagnants selon l'AFBV

La renationalisation de la culture des OGM «fera de nombreux perdants mais peu de gagnants», indique dans un communiqué publié le 14 janvier l’Association française des biotechnologies végétales (AFBV).

© V. Marmuse/CAIA

Les nouvelles dispositions laissent en effet aux États-membres la possibilité de refuser, sur tout ou partie de leur territoire, la culture d’une plante génétiquement modifiée (PGM) évaluée sans danger pour la santé et l’environnement par les instances scientifiques d’évaluation communautaires, explique l’AFBV. «Cette nouvelle règlementation laissera le champ libre à l’idéologie», pronostique l’association. Et aussi le champ libre aux distorsions de concurrence : la France, comme les autres pays de l’UE, continuera à importer d’importantes quantités de protéines issues de PGM pour alimenter ses animaux d’élevage. Pour autant, selon l'AFBV, cette renationalisation «permettra aux pays européens qui refusent l'obscurantisme», comme la Grande-Bretagne, l’Espagne, le Portugal… «de libérer leur recherche» en développant des plantes génétiquement modifiées.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

La FNSEA 45 lance un SOS paille et fourrage
Décidée lors du bureau de la FNSEA 45 vendredi 26 juin, l'opération SOS paille et fourrage a été lancée le jour même…
S'abonner
Pour profiter de l'intégralité du contenu de notre site Internet, recevoir votre journal papier dans votre boîte aux lettres…
Publiez votre annonce judiciaire et légale
Le journal Horizons dispose d'une plateforme en ligne dédiée à la saisie des annonces judiciaires et légales, accessible à tous…
Le bal des moissonneuses-batteuses est lancé en Loir-et-Cher
Les moissonneuses-batteuses sont entrées dans les champs depuis la semaine dernière en Loir-et-Cher. Avec des récoltes lancées…
Fin juin, au silo de Gas (Eure-et-Loir). Les remorques vident leurs grains la nuit.
Canicule : les silos font nocturne en Eure-et-Loir
Pour suivre les recommandations préfectorales d'éviter de moissonner aux heures les plus chaudes, les silos ont adapté leurs…
Les moissons en Loir-et-Cher ont démarré vers la troisième semaine de juin, comme c'est le cas pour Julien Perron qui entamé ses orges samedi 20 juin.
Les moissons ont démarré avec quelques semaines d’avance en Loir-et-Cher
Les céréaliers loir-et-chériens ont sorti les moissonneuses-batteuses dès la troisième semaine de juin. Retour sur ces moissons…
Publicité