Le semis de couvert à la volée avant moisson prend son envol
Face aux étés de plus en plus secs et à la pression croissante des travaux des champs, le semis de couverts à la volée avant récolte séduit un nombre grandissant d’agriculteurs. Longtemps considérée comme marginale, cette technique bénéficie aujourd’hui de références et d’innovations qui sécurisent sa mise en œuvre.
Face aux étés de plus en plus secs et à la pression croissante des travaux des champs, le semis de couverts à la volée avant récolte séduit un nombre grandissant d’agriculteurs. Longtemps considérée comme marginale, cette technique bénéficie aujourd’hui de références et d’innovations qui sécurisent sa mise en œuvre.
Semer un couvert avant même d’avoir récolté sa céréale. En voilà un sacré gain de temps. Le semis à la volée avant moisson est de plus en plus pratiqué, avec ses avantages… et ses inconvénients. La technique consiste à épandre les semences directement dans une culture de blé ou d’orge encore sur pied, généralement entre quelques jours et une dizaine de jours avant la récolte.
« Le principal objectif est d’implanter le couvert précocement et, si possible, avant la période estivale souvent sèche », rappelle Arvalis. Les essais conduits depuis plusieurs années montrent en effet que les levées obtenues peuvent être équivalentes, voire supérieures, à celles observées lors d’un semis réalisé après la moisson.