Aller au contenu principal

Un accompagnement permanent de la filière grandes cultures bio

Depuis quelques semaines, un conseiller technique de la chambre d’Agriculture, Rémi Baudouin, accompagne à temps plein la filière grandes cultures biologiques.

La chambre d’Agriculture a dédié un conseiller permanent pour répondre aux besoins des producteurs en agriculture biologique. Des projets vont voir le jour dont un essai « systèmes » afin d’évaluer trois procédés dont la technique culturale simplifiée et l’agriculture de conservation.
La chambre d’Agriculture a dédié un conseiller permanent pour répondre aux besoins des producteurs en agriculture biologique. Des projets vont voir le jour dont un essai « systèmes » afin d’évaluer trois procédés dont la technique culturale simplifiée et l’agriculture de conservation.

Deux cents producteurs en agriculture biologique en Ile-de-France dont onze en Val-d’Oise, quarante-quatre en Yvelines et quarante-six en Essonne. Parmi eux, une trentaine en grandes cultures. C’est donc logiquement que la chambre d’Agriculture d’Ile-de-France a répondu aux besoins de ces agriculteurs en leur dédiant un conseiller technique à temps plein avec l’appui de la région Ile-de-France.

Auparavant conseiller du Cercle de Corbeil-La Ferté-Milly (Essonne), Rémi Baudouin était déjà très investi dans toutes les problématiques liées aux cultures biologiques. Il y consacre désormais la totalité de son temps.

« J’ai d’abord la mission de répondre à toutes les questions et d’apporter des éléments techniques durant la campagne. Cela passe par des conseils dans le choix des variétés, la densité et la date de semis, le désherbage mécanique, le choix des machines, leur réglage, la gestion en intercultures... », détaille le conseiller, qui accorde aussi une grande importance aux rencontres et aux échanges entre agriculteurs via les tours de plaine et les réunions techniques d’hiver.

Rémi Baudouin mène aussi des essais de variétés de céréales en plusieurs endroits.

Si le conseiller technique se consacre entièrement aux producteurs biologiques, son rôle ne s’arrête pas à un simple accompagnement. Rémi Baudouin se veut force de propositions pour développer la filière et entend bien concrétiser des projets « qui sommeillaient depuis quelques années, faute de temps à y consacrer. Le premier effet a été l’aboutissement de la création du pôle de compétitivité biologique commun avec la chambre d’Agriculture de Seine-et-Marne et les autres partenaires du plan bio Ile-de-france », se réjouit-il : « Cela dynamise les échanges entre conseillers ainsi qu’entre les agriculteurs. »

Autre effet positif, la collaboration accrue avec l’Établissement régional de l’élevage : « Nous sommes aux portes du plus grand bassin de consommation de France. Les besoins locaux en œufs, volailles et viandes en général sont importants et cela peut être une piste de diversification intéressante. Là aussi, une étroite collaboration va être mise en place. »

Il en sera de même avec l’Association pour le développement des plantes aromatiques : « Certains producteurs peuvent être intéressés par l’introduction de ces nouvelles cultures dans leur rotation » — et avec le groupement des agriculteurs biologiques dont l’appui aux filières est indispensable.

Enfin, cette année, Rémi Baudouin va mener un important essai sur le soja, « une culture qui se développe, qui peut trouver sa place dans la diversification de la rotation et dont les débouchés sont assurés car des coopératives sont demandeuses. »

En Ile-de-France, plusieurs producteurs décident chaque année de se lancer dans l’agriculture biologique. Sur le premier semestre 2015, six études de conversion ont été réalisées rien que dans le département de l’Essonne. 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Annie Genevard, ministre de l'Agriculture s'est rendue en Loir-et-Cher, vendredi 10 avril pour écouter le monde agricole loir-et-chérien et apporter ses solutions en présence de Joseph Zimet, préfet de Loir-et-Cher.
Annie Genevard en Loir-et-Cher pour écouter le monde agricole et apporter ses solutions
Annie Genevard était en Loir-et-Cher, vendredi 10 avril. Elle a rencontré les représentants de l’AOP Selles-sur-Cher au sein…
Le 10 avril, à Chartres. Jean-Paul Moktar (au c.) a présidé la 100e assemblée générale de la fédération départementale des Chasseurs d'Eure-et-Loir.
La Fédération départementale des chasseurs d'Eure-et-Loir fête ses 100 ans
La Fédération départementale des chasseurs d'Eure-et-Loir a célébré ses 100 ans lors de son assemblée générale annuelle le…
Jeudi 7 mai, à Vallières-les-Grandes. Sylvain Boiron, éleveur caprin, a expliqué les problématiques de la filière en Loir-et-Cher lors de la visite du préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet.
Le préfet de Loir-et-Cher à l’écoute de la filière caprine
Initiées au mois d’octobre dernier, les visites d’exploitation de Joseph Zimet, préfet de Loir-et-Cher, se sont poursuivies jeudi…
Vendredi 24 avril, à Chambord. Hubert-Louis Vuitton, président de la FDC 41, a présidé l'assemblée générale du centième anniversaire.
La Fédération de chasse de Loir-et-Cher fête son centenaire à Chambord
La Fédération départementale des chasseurs de Loir-et-Cher (FDC 41) a fêté ses 100 ans au sein du château de Chambord vendredi 24…
Vulaines-lès-Provins, vendredi 17 avril. Brice De Bisschop termine la visite de son exploitation par les serres, une diversification datant de 2022.
Valérie Pécresse en visite dans des exploitations agricoles seine-et-marnaises
La présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, a effectué trois visites dans des exploitations agricoles vendredi 17…
La récolte des asperges se fait entièrement à la main, avec l’appui d’une machine qui soulève la bâche et limite le port des caisses.

Les asperges de Jeanne lancent leur saison
À Traînou, la campagne 2026 des asperges a démarré dans des conditions jugées « normales ». Sur deux hectares, cette exploitation…
Publicité