Aller au contenu principal

Moissonneuses-batteuses
Cinq conseils pour tirer profit d’une moissonneuse connectée

Les moissonneuses-batteuses ne se contentent plus de récolter : elles analysent, communiquent, optimisent. Grâce à la connectivité et à l’intégration de capteurs, ces machines sont devenues des outils d’aide à la décision. Voici quelques conseils pour exploiter tout leur potentiel.

Bien utilisées, les moissonneuses connectées peuvent être de véritables outils d’aide à la décision.
Bien utilisées, les moissonneuses connectées peuvent être de véritables outils d’aide à la décision.
© A.P.

Une moissonneuse connectée est un investissement stratégique. Pour en tirer un réel bénéfice, il ne suffit pas de la faire tourner : il faut l’intégrer dans une logique de gestion globale de ­l’exploitation, basée sur l’analyse des données. En combinant technologie, formation et réflexion agronomique, elle devient un levier pour gagner en rentabilité et en durabilité.

Maîtriser les données collectées

Une moissonneuse connectée enregistre une multitude de données : rendements, humidité, pertes, vitesse d’avancement, consommation de carburant, position GPS… Ces informations sont précieuses pour piloter finement l’exploitation. Par exemple, la John Deere S700 enregistre en continu les rendements via un capteur de débit de grain, croisé avec les données GPS. Ces cartes de rendement sont accessibles directement depuis l’interface MyJohnDeere.com ou via l’application Operations Center Mobile.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Vendredi 22 mai, à Villemaury. Mathieu Peters (à d.) a expliqué tous les ressorts de la Frasem, entreprise qu'il dirige avec son père Frédéric.
Le comice de Châteaudun lancé par une série de visites sur le territoire
Les traditionnelles visites pré-comice Perche et Dunois se sont déroulées vendredi 22 mai. Une centaine de personnes a ainsi…
Jeudi 7 mai, à Vallières-les-Grandes. Sylvain Boiron, éleveur caprin, a expliqué les problématiques de la filière en Loir-et-Cher lors de la visite du préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet.
Le préfet de Loir-et-Cher à l’écoute de la filière caprine
Initiées au mois d’octobre dernier, les visites d’exploitation de Joseph Zimet, préfet de Loir-et-Cher, se sont poursuivies jeudi…
Le Smic est revalorisé à compter du 1er juin
À compter du 1er juin 2026, le Smic fait l’objet d’une revalorisation automatique de 2,41 %, portant le taux horaire brut à…
Vendredi 24 avril, à Chambord. Hubert-Louis Vuitton, président de la FDC 41, a présidé l'assemblée générale du centième anniversaire.
La Fédération de chasse de Loir-et-Cher fête son centenaire à Chambord
La Fédération départementale des chasseurs de Loir-et-Cher (FDC 41) a fêté ses 100 ans au sein du château de Chambord vendredi 24…
Les céréaliers veulent reprendre la main à Bruxelles
Engrais, désherbage, Pac, Ukraine, phytosanitaires ou nouvelles techniques génomiques : les dossiers qui concernent les grandes…
Les assemblées générales des sections Corbeilles-Nangis, à Montargis (notre photo) mardi 19 mai, et Pithiviers-Toury, à Angerville mercredi 20 mai, ont réuni de nombreux planteurs autour des résultats de campagne et des interrogations liées à la pression des pucerons.
Cristal Union livre les bilans de Corbeilles-Nangis et Pithiviers-Toury
À Montargis (Loiret) mardi 19 mai, puis à Angerville (Essonne) mercredi 20 mai, les sections Cristal Union de…
Publicité