Associer les cultures : un levier pour gérer les bioagresseurs ?
Les données compilées dans le cadre du projet Assoprotect démontrent un effet souvent positif des associations de cultures sur la gestion des adventices et de certains ravageurs.
Les données compilées dans le cadre du projet Assoprotect démontrent un effet souvent positif des associations de cultures sur la gestion des adventices et de certains ravageurs.
L’agriculture conventionnelle est confrontée à de nombreux défis techniques, dont la gestion des bioagresseurs, en premier lieu les adventices mais aussi les ravageurs et les maladies. Or, les produits phytosanitaires les plus efficaces sont en nette diminution. Ce contexte est parfois à l’origine d’impasses techniques, qui ont un impact non négligeable sur le rendement des cultures.
Recherche d'alternatives
D’après Arvalis, une parcelle de blé non traitée par des herbicides entraîne une perte moyenne de 26 quintaux par hectare, soit un manque à gagner d’environ 562 euros/hectare si l’on s’appuie sur les cours économiques moyens de 2024.
La recherche de leviers alternatifs est une préoccupation actuelle : rotation, faux-semis, désherbage mécanique, biocontrôle, etc. L’association de cultures est une solution offrant de nombreux résultats pertinents et complémentaires aux autres leviers.