Aller au contenu principal

Balade nature pluvieuse mais fructueuse à la Michellerie

Une visite en naturaliste du site de l’ancienne carrière de Prasville.

Le petit groupe de la balade nature du 9 juillet sur le site de la Michellerie.
Le petit groupe de la balade nature du 9 juillet sur le site de la Michellerie.

Une balade nature a été organisée le 9 juillet par le conservatoire d’espaces naturels du centre sur le site naturel de la Michellerie située sur la commune de Prasville en Eure-Et-Loir. L’occasion d’observer de plus près la biodiversité.

Dans l’après-midi du 9 juillet, une balade nature encadrée par l’animatrice nature Charlotte Allard, a eu lieu sur le site naturel de la Michellerie de la commune de Prasville en Eure-Et-Loir. Ce site est un ensemble de pelouses calcaires, de friches et de prairies issues du réaménagement de la carrière.
La balade a commencé par quelques précisions sur la carrière où environ quatre hectares de terrain sont exploités pour leurs matériaux calcaires par an. « Généralement, nous utilisons des terrains agricoles puis nous les remettons en culture. Toutefois, quand nous sommes propriétaires, nous remettons quelques zones à l’état naturel ou nous les reboisons » explique William Fauconnier, reponsable d’exploitation.

Ces zones remises au naturel ont permis de retrouver une flore et une faune rare en Beauce comme le crapaud calamite qui pond dans les mares temporaires. Le temps pluvieux n’était malheureusement pas très propice à l’observation des petites bêtes. Néanmoins, quelques lapins, fauvettes grisettes et insectes tels que des papillons ou des escargots ont été aperçus. Des alouettes ont été aussi entendues.  
Le Conservatoire d’espaces naturels du Centre étudie la prairie qui a été visité lors de la balade, pour peut-être instaurer un projet d’entretien avec un patûrage ovin. « Si la parcelle n’est pas entretenue, les arbustres vont grignoter petit à petit ces milieux ouverts qui disparaîtront avec leur faune et flore spécifique » précise Charlotte. Pour le moment, ce sont les lapins sauvages qui patûrent la prairie.

Victoria Lebon

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Abonnez-vous à Horizons
Vous abonner à Horizons, c'est profiter de multiples avantages.
Lundi 13 juillet, à Arrou (Eure-et-Loir). Pour aider son cheptel à supporter la canicule, Lubin Crespeau a amélioré la ventilation de sa stabulation et installé des brumisateurs.
L'élevage eurélien entre sécheresse et canicules
La sécheresse qui persiste depuis plusieurs semaines et les canicules mettent à mal l'élevage eurélien. Rencontre avec Lubin…
Les agriculteurs ont construit des piscines au cœur de la forêt pour permettre le ravitaillement des hélicoptères bombardiers d'eau.
[VIDÉO] Incendies de Fontainebleau : 50 agriculteurs en renfort des pompiers
Les deux incendies qui ont ravagé le massif de Fontainebleau sont désormais fixés. Déclenché dimanche après-midi dans le massif…
Le nématode du pin détecté sur un insecte dans le Loiret
Un insecte porteur du nématode du pin a été détecté dans la forêt d’Orléans. Aucun arbre contaminé n’a été identifié à ce stade,…
Fontainebleau : deux nouveaux départs de feu, les agriculteurs de retour aux côtés des pompiers
Alors que l'incendie était sous contrôle depuis plusieurs jours, deux importants départs de feu se sont déclarés mercredi soir en…
La moisson 2026 a été exceptionnellement précoce en Île-de-France, avec des rendements très contrastés selon les territoires et les effets de la sécheresse.
De grandes disparités pour une moisson 2026 très précoce en Île-de-France
Le travail de moissonnage est terminé ou presque dans l'entièreté de l'Île-de-France. L'année 2026 est marquée par une précocité…
Publicité