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Cap’filière 2e génération : deux millions d’euros pour l’élevage laitier

Par le biais de la deuxième génération du Cap’filière bovins lait, la région Centre Val-de-Loire soutient l’élevage avec plus de deux millions d’euros sur quatre ans.

Le 18 septembre, à Muides-sur-Loire. Les personnalités présentes pour la signature du Cap’filière bovins lait deuxième génération ont visité la ferme du Croc du Merle.
Le 18 septembre, à Muides-sur-Loire. Les personnalités présentes pour la signature du Cap’filière bovins lait deuxième génération ont visité la ferme du Croc du Merle.

La deuxième génération du Cap’filière bovins lait, mise en place le 7 novembre 2014, a officiellement été signée le 17 septembre au Gaec du Croc du Merle à Muides-sur-Loire par Marie-Madeleine Mialot, vice-présidente du conseil régional déléguée à l’Agriculture, Robert Chaze, vice-président de la chambre régionale d’Agriculture, et Jean-Luc Boiron, président du Centre régional interprofessionnel de l’économie laitière (Criel).

Après un travail de réflexion autour de la filière pendant plus d’un an, quatre axes majeurs ont été définis : renforcer la compétitivité et la capacité d’adaptation des exploitations laitières, accompagner les éleveurs dans la gestion technique et humaine de leurs exploitations, améliorer l’attractivité de l’élevage laitier en développant la communication et favoriser l’installation et la transmission.

« Les exploitations doivent être viables et performantes, en phase avec l’environnement et les réglementations », a déclaré Jean-Luc Boiron.

La visite du Gaec du Croc du Merle a permis d’illustrer l’utilité du Cap’filière grâce aux témoignages des associés. « L’accompagnement d’Olivier, technicien de la chambre d’Agriculture, a été essentiel. Prendre du recul sur notre exploitation, grâce à une personne extérieure, permet de trouver des solutions et de continuer dans de meilleures conditions », souligne Anne-Marie Hahusseau.

Le Gaec a travaillé sur le coût de production du lait, sur une stratégie d’entreprise et sur l’anticipation de la transmission.

Aujourd’hui, le Croc du Merle, c’est 280 hectares de cultures, quatre-vingt-dix vaches laitières et dix hectares de vigne. Le Cap’filière première génération a également permis aux associés d’investir dans un robot de traite, de créer un atelier de transformation et une nurserie.

Opérationnelle pendant quatre ans, cette nouvelle génération du Cap’filière bovins lait est financée par le conseil régional à hauteur de 2 066 700 €.

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