Aller au contenu principal

Des fleurs coupées made in Cheverny pour se démarquer

Des élus d’Agglopolys, dont le président Christophe Degruelle et Benoît Simonnin, vice-président en charge des relations avec les entreprises, ont visité l’entreprise Coup’flor, en Loir-et-Cher.

Le 8 décembre, à Cheverny. L’entreprise Coup’flor, spécialisée dans les fleurs coupées, cultive notamment des choux d’ornement blancs et violets.
Le 8 décembre, à Cheverny. L’entreprise Coup’flor, spécialisée dans les fleurs coupées, cultive notamment des choux d’ornement blancs et violets.

Lys asiatique, lilium, lisianthus, asltroemeria, eucalyptus, tulipes, choux d’ornement, muflier… L’entreprise Coup’flor, spécialisée dans la production de fleurs coupées depuis 1993, propose une dizaine de produits. Elle travaille directement avec les professionnels de la fleuristerie, ainsi que les distributeurs de fleurs coupées.

Cette petite exploitation familiale compte deux gérants, deux ouvriers et trois apprentis du lycée horticole de Blois.

« Nous fournissons 80 % des fleuristes du Loir-et-Cher ainsi que certains à Tours, Orléans, Vierzon et quelques communes de la Sarthe », précise Mickaël Dillon, gérant de l’entreprise.

Tous les petits plants viennent de France, sauf les bulbes de tulipes qui proviennent des Pays-Bas. En effet, la concurrence hollandaise est rude, mais Coup’flor se démarque en proposant du haut de gamme.

« La tulipe est l’un de nos produits phares, car on en fait pousser cent par mètre carré mais avec des têtes et des bulbes plus gros donc ce sont des fleurs de qualité qui durent longtemps », explique le gérant.

L’entreprise dispose de 6 500 m2 de serres.

« Nous avons 90 % des cultures d’hiver qui sont sous serres chauffées », explique Mickaël Dillon. En effet, par exemple, le lys asiatique qui est beaucoup demandé pour les fêtes de fin d’année, a besoin d’une température d’environ 10 °C pour s’épanouir.

Afin de diminuer les coûts énergétiques et de réduire son impact sur l’écosystème, l’entreprise a investi, il y a dix ans, dans une pompe à chaleur eau/eau. Un réseau de tubes permet de faire circuler l’eau chaude à basse température (entre 35 et 45°C) dans les cultures, selon les besoins. Ce système par rayonnement et convection diffuse les calories au plus près de la plante.

Par ailleurs, la serre la plus chaude est équipée d’un éclairage de photosynthèse (sodium haute pression) pour permettre la culture hivernale.

Actuellement, la vente aux particuliers de bouquets représente seulement 2 à 3 % du chiffre d’affaires de l’entreprise. « Nous voulons développer la vente directe avec pour objectif de réaliser 30 % du chiffre d’affaires par ce biais », conclut Mickaël Dillon.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

S'abonner
Pour profiter de l'intégralité du contenu de notre site Internet, recevoir votre journal papier dans votre boîte aux lettres…
Publiez votre annonce judiciaire et légale
Le journal Horizons dispose d'une plateforme en ligne dédiée à la saisie des annonces judiciaires et légales, accessible à tous…
Incendie : la nouvelle unité de production des chips Belsia détruite 📹
« En une heure, on n'a plus rien », se désespère Matthieu Maisons, les larmes aux yeux. De fait, il ne peut que…
Vendredi 22 mai, à Villemaury. Mathieu Peters (à d.) a expliqué tous les ressorts de la Frasem, entreprise qu'il dirige avec son père Frédéric.
Le comice de Châteaudun lancé par une série de visites sur le territoire
Les traditionnelles visites pré-comice Perche et Dunois se sont déroulées vendredi 22 mai. Une centaine de personnes a ainsi…
Mardi 9 juin, à Tréhet. Les bénévoles étaient sur le pont dès 8 h 30 pour commencer les préparatifs du comice agricole.
La préparation du comice de Tréhet est lancée
La préparation du comice de Tréhet (Loir-et-Cher), qui se tiendra principalement les samedi 20 et dimanche 21 juin, a débuté…
Le Smic est revalorisé à compter du 1er juin
À compter du 1er juin 2026, le Smic fait l’objet d’une revalorisation automatique de 2,41 %, portant le taux horaire brut à…
Publicité