Aller au contenu principal

Des producteurs de coton à La Saussaye

L’Eplefpa de Chartres-La Saussaye (Eure-et-Loir) a reçu la visite de membres du groupe GeoCoton le 20 septembre, pour une présentation de ses formations et une visite de sa ferme pédagogique.

Le 20 septembre, à Sours. Les membres du groupe GeoCoton ont écouté les explications sur le fonctionnement de la ferme pédagogique de l’Eplefpa de La Saussaye.
Le 20 septembre, à Sours. Les membres du groupe GeoCoton ont écouté les explications sur le fonctionnement de la ferme pédagogique de l’Eplefpa de La Saussaye.

Une quarantaine de membres du groupe GeoCoton, composé de représentants d’organisations paysannes de producteurs de coton du Mali, du Bénin, du Burkina-Faso, de Côte-d’Ivoire et du Cameroun et de différents représentants de la filière, se sont rendus le 20 septembre sur le site de l’Eplefpa de Chartres-La Saussaye.

Dans le cadre de son séminaire annuel, le groupe avait visité également dans la région Tereos et Arvalis et fait un peu de tourisme.

La directrice de l’établissement chartrain, Frédérique Elbé, leur a d’abord expliqué le fonctionnement de l’Eplefpa puis tout le monde s’est rendu sur l’exploitation pédagogique.

Là aussi, tout leur a été expliqué en détail par son directeur, Bruno Pontier, et son chef de culture, Pierre Minsat, de l’assolement aux différents matériels en passant par ses missions d’expérimentation, de pédagogie et de production.

Le tout avec un budget avoisinant les 150 millions de francs CFA...

Selon Jean-Charles Sigoist, responsable du pôle agronomique de GeoCoton : « Pour la production de coton, l’objectif est de développer la mécanisation pour répondre aux problèmes d’une main-d’œuvre qui se fait de plus en plus rare. Mais ce n’est pas simple, des formations sont nécessaires, il faut adapter le parcellaire, composé le plus souvent de très petites parcelles, et trouver du matériel adapté. Le souci aussi c’est la maintenance et le coût des pièces détachées ».

Espérons qu’ils aient trouvé des réponses lors de cette visite.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Des mesures de restrictions de l’usage de l’eau entrent en vigueur le 15 juillet
En pleine vague de chaleur, la préfecture d'Eure-et-Loir a décidé ce mercredi de restreindre l’usage de l’eau. Des mesures…
Vendredi 8 juillet, à Garancières-en-Beauce. Dans le cadre de l'entraide, Pascal Laya bat la parcelle de colza d'un ami.
L'Eure-et-Loir vit au rythme de la moisson
Depuis le début du mois, la pluie a cédé la place au grand bleu, la moisson bat son plein en Eure-et-Loir. Quelques tours de…
En attente de la fin des travaux, Nicolas Baptiste prépare déjà certaines ­productions.
Une ferme aquaponique s’installe dans le Loiret
Installé à Châtillon-Coligny depuis le 1er novembre dernier, Nicolas Baptiste lance sa propre ferme d’aquaponie baptisée Ferme…
Début juillet à Saint-Martin-en-Bière (Seine-et-Marne).
Moisson : la belle surprise du colza tandis que les protéines décrochent dans les blés
En Île-de-France, la moisson s'est enclenchée précocement, dès le 15-20 juin dans certains secteurs. Grâce à des conditions…
Eau : le préfet annonce de nouvelles mesures de restriction
Le préfet d'Eure-et-Loir, Françoise Souliman, a organisé une rencontre avec la presse le 13 juillet, puis le 20 juillet, à…
Le 21 juillet, à Saint-Germain-le-Gaillard. Pas de pluie, pas de pression. Une quinzaine de jours de travail auront permis de venir à bout de la moisson en Eure-et-Loir cette année.
Une récolte finalement meilleure que prévue en Eure-et-Loir
En dépit d'une certaine hétérogénéité, globalement qualité et rendements sont au rendez-vous de la récolte cette année en Eure-et…
Publicité