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Des stocks de fourrages bien reconstitués cette année

Bilan de la campagne fourragère qui vient de s'achever avec Philippe Loquet, responsable du programme Herbe et fourrages en Eure-et-Loir.

Le coup de chaleur en septembre a perturbé les chantiers de récolte du maïs.
Le coup de chaleur en septembre a perturbé les chantiers de récolte du maïs.
© H.C./illustration

Pour faire le point sur la campagne fourragère qui vient de se terminer, nous rencontrons le responsable du programme Herbe et fourrages pour l'Eure-et-Loir, Philippe Loquet.

Démarrage tardif

« La pousse a démarré plus tard que d'habitude. Les températures ont été clémentes d'abord puis plus froides jusqu'à début mai, rembobine le technicien. Il y a eu ensuite un épisode sec et puis de l'eau et c'est parti ». Il en résulte une production moyenne mais qui a duré longtemps. Et la qualité est au rendez-vous.

En luzerne, certains ont pu réaliser cinq coupes pour une production moyenne autour de 12 tonnes de matière sèche (MS) ou en trèfle autour de 10 t de MS, soit 20 à 25 % de plus qu'une année normale. Pour leur part, les premiers foins ont débuté fin mai pour une récolte abondante et de qualité.

De son côté, le maïs a un peu soufflé le chaud et le froid. Les semis ont été plus tardifs mais c'est ce qui a permis à la plante de ne pas trop souffrir du coup de chaleur de juin. Les températures ont également été clémentes à la floraison, ce qui a permis au maïs d'exploiter son potentiel. Mais si l'on était parti pour des ensilages tardifs, la canicule de septembre a tout accéléré, « mais les rendements sont très bons, le maïs abondant et riche en grains », souligne Philippe Loquet.

Petit bémol de cette campagne, à l'image des semis des céréales d'hiver pour certains, les récoltes de betteraves fourragères sont retardées.

Finalement, pour Philippe Loquet, « cette récolte a permis de regonfler les stocks de fourrages, comme en 2021, c'est ce qui avait permis de passer 2022… ».

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