EDT Île-de-France : emploi et formation au cœur des priorités
Les Entrepreneurs des territoires (EDT) d'Île-de-France ont tenu leur assemblée générale vendredi 17 avril à Auvernaux (Essonne).
Les Entrepreneurs des territoires (EDT) d'Île-de-France ont tenu leur assemblée générale vendredi 17 avril à Auvernaux (Essonne).
Réunis en assemblée générale vendredi 17 avril à Auvernaux (Essonne), les Entrepreneurs des territoires (EDT) d’Île-de-France ont consacré une large partie de leurs travaux aux enjeux d’emploi et de formation, devenus structurants pour la filière régionale. Dans un contexte de tensions persistantes sur le recrutement, ces questions s’imposent désormais comme un axe prioritaire d’action.
Sous la présidence de Frédéric Bouché, l’organisation a dressé le bilan de l’exercice écoulé. Si les fondamentaux financiers restent suivis de près, l’accent a surtout été mis sur les actions engagées pour renforcer la visibilité et l’attractivité du réseau. La dynamique d’adhésion, bien qu’encourageante avec l’arrivée annoncée d’au moins quatre nouveaux membres en 2026, appelle à être amplifiée. « Il faut continuer à démarcher, surtout les jeunes », a insisté le président.
Plusieurs pistes de travail ont été esquissées pour l’année à venir : organisation d’une journée technique forêt, mise en place de formations, mais aussi renforcement de la présence de la structure dans les instances professionnelles. Une stratégie qui vise à asseoir davantage le rôle des EDT dans le paysage agricole et forestier francilien.
Sur le plan organisationnel, l’assemblée générale a également acté le départ de Marion Varoqueaux. Dans l’attente d’un remplacement, la gestion administrative sera assurée temporairement par la Fédération nationale (FNEDT).
Un accord social structurant
À la suite de cette partie statutaire, Caroline Lefort, membre du conseil d’administration chargée des questions sociales, est intervenue sur l'accord collectif régional signé en octobre dernier et pour lequel elle a beaucoup œuvré. « Quelques points évoluent, comme la disparition de la prime moisson qui était en vigueur en Île-de-France ouest, la prime de management pour les cadres ou encore la période d'essai qui passe de quinze jours à un mois renouvelable, et les horaires de nuit désormais définies de 21 heures à 6 heures du matin », a-t-elle expliqué, épaulée par Régis Mouneau, responsable du pôle affaires sociales emploi et formation à la FNEDT.
La matinée s’est conclue par une série de présentations consacrées aux outils et dispositifs d’accompagnement : EDT'presta épargne, Ocapiat pour la formation, Anefa et l’observatoire de l’emploi. Autant d’interventions qui ont nourri les échanges et mis en lumière les leviers disponibles pour répondre aux défis du recrutement dans les secteurs agricole et forestier en Île-de-France.