Dégats de gibier
Esod : le corbeau maintenu dans le Loiret
L’arrêté ministériel fixant la liste des Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (Esod) a été publié le 21 août. Une publication particulièrement attendue par les agriculteurs, après plusieurs semaines d’incertitude sur le classement de certaines espèces.
L’arrêté ministériel fixant la liste des Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (Esod) a été publié le 21 août. Une publication particulièrement attendue par les agriculteurs, après plusieurs semaines d’incertitude sur le classement de certaines espèces.
L’arrêté fixant la liste des espèces d’animaux classées Esod a été publié le 21 août. Une publication particulièrement attendue alors que le classement de plusieurs espèces fait régulièrement l’objet de débats et de remises en cause.
Dans le Loiret, le renard, la fouine, le corbeau freux, la corneille noire, la pie bavarde et l’étourneau sansonnet sont tous classés Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (Esod) sur l’ensemble du département. Cette décision constitue une avancée importante pour les agriculteurs et les acteurs des territoires confrontés aux dégâts occasionnés par certaines de ces espèces. Le classement Esod permet en effet de disposer de moyens de régulation adaptés lorsque les populations d’animaux causent des dommages aux cultures, aux élevages ou à certaines activités.
Le corbeau freux réintégré grâce à la mobilisation
La présence du corbeau freux dans l’arrêté final mérite d’être particulièrement soulignée. L’espèce avait en effet été retirée du projet d’arrêté soumis à la consultation du public. Face à cette situation, la FNSEA et l’ensemble de son réseau se sont mobilisés afin de rappeler la réalité des dégâts occasionnés sur le terrain et la nécessité de conserver des moyens de régulation efficaces. Cette mobilisation syndicale a porté ses fruits : le corbeau freux a finalement été réinscrit dans l’arrêté publié au Journal officiel. Pour la FNSEA 45, cette décision démontre une nouvelle fois l’importance de faire remonter les réalités vécues quotidiennement par les agriculteurs et de défendre, auprès des pouvoirs publics, des dispositifs adaptés aux contraintes de chaque territoire.