Aller au contenu principal

Magazine
Georges Bruyer : Graver la guerre

L'exposition Graver la guerre met en avant les œuvres de Georges Bruyer au Musée de la Grande Guerre à Meaux (Seine-et-Marne) jusqu’au 22 août.

Graveur et illustrateur de livres d’art ayant acquis une certaine notoriété lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Georges Bruyer est mobilisé dès le début du conflit. Il a continué à exprimer son art avec les moyens du bord alors qu’il stationnera pendant un an avec son régiment près de Soissons (Aisne), période marquée par deux violents combats.

Blessé en juillet 1915, il ne reviendra plus au front. Après sa convalescence, il a travaillé dans une usine d’artillerie.

Une centaine des œuvres de Georges Bruyer, durant sa période soldat-artiste, compose une exposition temporaire au Musée de la Grande Guerre à Meaux jusqu’au 22 août*.

La visite débute par un vidéo-mapping réalisé à partir d’estampes sur bois. Puis on découvre une succession de vingt-quatre estampes composant un album imprimé en noir et blanc et en couleurs.

Ces gravures mettent en avant les tranchées comme lieu de vie. Convalescent, ses œuvres se font plus sombres, notamment à l’aide de l'encre de chine. Certaines mettent en avant les évolutions techniques à l’instar des masques à gaz.

Au fil de l’exposition, qui se termine par un petit atelier de gravure, on découvre aussi des matrices façonnées par le graveur.

Une fois libéré de ses obligations militaires, Georges Bruyer a repris sa carrière artistique, oubliant sa période de soldat-artiste.

Le Musée de la Grande Guerre à Meaux a reçu plusieurs milliers d'œuvres de l’artiste Georges Bruyer (1883-1962), qui était entreposées au sein de son atelier historique à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Abonnez-vous à Horizons
Vous abonner à Horizons, c'est profiter de multiples avantages.
Lundi 13 juillet, à Arrou (Eure-et-Loir). Pour aider son cheptel à supporter la canicule, Lubin Crespeau a amélioré la ventilation de sa stabulation et installé des brumisateurs.
L'élevage eurélien entre sécheresse et canicules
La sécheresse qui persiste depuis plusieurs semaines et les canicules mettent à mal l'élevage eurélien. Rencontre avec Lubin…
Le nématode du pin détecté sur un insecte dans le Loiret
Un insecte porteur du nématode du pin a été détecté dans la forêt d’Orléans. Aucun arbre contaminé n’a été identifié à ce stade,…
La moisson 2026 a été exceptionnellement précoce en Île-de-France, avec des rendements très contrastés selon les territoires et les effets de la sécheresse.
De grandes disparités pour une moisson 2026 très précoce en Île-de-France
Le travail de moissonnage est terminé ou presque dans l'entièreté de l'Île-de-France. L'année 2026 est marquée par une précocité…
Fontainebleau : deux nouveaux départs de feu, les agriculteurs de retour aux côtés des pompiers
Alors que l'incendie était sous contrôle depuis plusieurs jours, deux importants départs de feu se sont déclarés mercredi soir en…
Le 23 juin, à Lutz (Eure-et-Loir). Jean-Baptiste Bourdeloup est parmi les premiers lauréats de la Bourse de recherche à la ferme. Avec son collègue Laurent Isambert, ils travaillent sur la biostimulation en pommes de terre.
Une bourse pour les essais de Jean-Baptiste Bourdeloup
Jean-Baptiste Bourdeloup et Laurent Isambert, producteurs de pommes de terre bio en Eure-et-Loir, font partie des six premiers…
Publicité