Moissonneuses-batteuses
Grosses moissonneuses : chenilles ou pneus, comment faire le bon choix ?
L'augmentation du gabarit des moissonneuses-batteuses plaide en faveur des chenilles pour limiter la largeur au transport, réduire le tassement et améliorer la stabilité. Plus économiques à l'achat comme à l'utilisation, les pneumatiques résistent pourtant grâce à de nouvelles dimensions.
L'augmentation du gabarit des moissonneuses-batteuses plaide en faveur des chenilles pour limiter la largeur au transport, réduire le tassement et améliorer la stabilité. Plus économiques à l'achat comme à l'utilisation, les pneumatiques résistent pourtant grâce à de nouvelles dimensions.
Le montage de chenilles sur l'essieu avant des moissonneuses-batteuses s'est longtemps cantonné aux régions récoltant des cultures d'automne en conditions humides, le plus souvent via des trains adaptables venant se substituer aux roues. Avec la montée en gabarit des machines non conventionnelles, des montages d'usine ont vu le jour, donnant naissance à des gammes déclinées en version à roues ou à chenilles. Au moment d'investir, la question du choix entre ces deux types de train roulant s'impose donc naturellement, d'autant que la conversion reste, dans la plupart des cas, impossible. « Sur nos machines, la transformation demeure toutefois envisageable en changeant les réducteurs de pont et en effectuant une réception à titre isolé auprès d'une Dreal », précise Pascal Pelaud, spécialiste récolte chez John Deere.