Hausse des cours : une provision fiscale pour lisser l’impact sur les élevages bovins
Face à la hausse durable des prix des bovins, la loi de finances pour 2025 a introduit un nouveau dispositif fiscal : la provision pour hausse de la valeur des stocks de vaches laitières et allaitantes. Un outil intéressant pour limiter l’impact fiscal et social, à condition d’en maîtriser les règles.
Face à la hausse durable des prix des bovins, la loi de finances pour 2025 a introduit un nouveau dispositif fiscal : la provision pour hausse de la valeur des stocks de vaches laitières et allaitantes. Un outil intéressant pour limiter l’impact fiscal et social, à condition d’en maîtriser les règles.
La progression des cours des bovins a conduit le législateur à adapter les règles fiscales. La loi de finances pour 2025 instaure ainsi une provision spécifique, permettant de prendre en compte l’augmentation de valeur du cheptel sans alourdir immédiatement la fiscalité.
Contrairement aux mesures temporaires précédentes, il s’agit d’une provision comptable durable, applicable aux exercices clos depuis 2024 et jusqu’en 2028. Elle concerne les exploitants agricoles soumis à un régime réel, en individuel ou en société (Gaec, EARL…), à l’exception des exploitations en phase de démarrage.