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Bien-être animal.
« Il faut que l'éleveur soit gagnant »

À la MFR de Gien, la projection d'un film a servi de support à une démarche pédagogique portant sur le bien-être animal.

Le lundi 12 mai après-midi, la Maison familiale rurale de Gien organisait une projection du film Même pas mal suivie d'une discussion avec le réalisateur Patrick Morel. Quatre-vingts élèves de 2nde et de 1ère bac professionnel conduite et gestion d'exploitation agricole et de Capa production agricole et utilisation de matériel avaient pris place dans la salle.

Commentaire d'Heïdi Le Belleguy, enseignante en économie agricole : « On intègre la notion du bien-être animal dans nos référentiels : pourquoi ne pas le faire à travers ce film ? » Sur le plan pédagogique, les élèves avaient travaillé le sujet depuis un mois et devront rédiger un compte-rendu, aboutissement d'une démarche entamée au début de l'année scolaire.

Le fil conducteur

Patrick Morel a expliqué quel avait été son fil conducteur : « Le film est fait pour le monde agricole : il ne véhicule pas un discours stigmatisant. Les éleveurs font plutôt pas mal leur métier. Le bien-être animal peut représenter une chance pour l'élevage : le questionnement qu'il entraîne permet de faire progresser l'exploitation. Le bien-être animal n'est pas vu comme une contrainte de plus imposée par l'administration ou l'Union européenne. Le bien-être animal sans éleveur ne peut pas fonctionner et il faut aussi que l'éleveur soit gagnant. »

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