Élevage laitier
Il ne se passerait plus de son exosquelette pour traire 📹
À Illois, en Seine-Maritime, Dimitri Sinoquet endosse son exosquelette avant chaque traite, depuis que son employeur lui a acheté il y a un peu plus d’un an. Cet équipement soulage durablement son dos et ses épaules. Aujourd’hui, il ne pourrait « plus s’en passer ». Témoignage.
À Illois, en Seine-Maritime, Dimitri Sinoquet endosse son exosquelette avant chaque traite, depuis que son employeur lui a acheté il y a un peu plus d’un an. Cet équipement soulage durablement son dos et ses épaules. Aujourd’hui, il ne pourrait « plus s’en passer ». Témoignage.
« Le premier jour où tu l’essayes, tu te cognes partout. Le deuxième jour, tu t’y fais. Le troisième jour, tu ne peux plus t’en passer », assure Dimitri Sinoquet. Cet employé agricole, salarié de la SARL Villiers à Illois (76), trait chaque matin et chaque soir à l’aide de son exosquelette. En quelques secondes, celui-ci est enfilé, tel un sac à dos. « Il ne rend pas plus fort, mais il porte la charge à la place de mes bras et de mon dos. À la fin de la semaine, je n’ai plus de douleurs. Je peux couper du bois et même aller à la chasse le dimanche », rit-il. Lui qui a « les épaules en vrac », a conscience que l’exosquelette ne va pas améliorer sa santé, « mais il va la maintenir ».