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« Je me battrai pour construire le Loir-et-Cher de demain »

Président du conseil départemental de Loir-et-Cher depuis le 11 juillet, Nicolas Perruchot fait le point sur les dossiers agricoles.

Quelle est votre ambition à la présidence du conseil départemental ?

Dans la lignée de la présidence de Maurice Leroy, je veillerai à garantir la gestion budgétaire la plus rigoureuse qui soit. Mon objectif est clair : stabiliser notre équilibre financier dans la durée et poursuivre une politique de soutien à l’investissement très volontariste. Je fais de l’innovation, notamment par le numérique, une grande priorité de mon mandat. Le numérique est une possibilité pour les collectivités de simplifier certains services au public et de gagner en efficience dans un contexte financier très contraint. Je souhaite également que les grands projets de notre collectivité portent sur l’innovation sociale, touristique et territoriale. Je me battrai pour défendre notre département, ses habitants et construire le Loir-et-Cher de demain !

Dans le cadre de la loi NOTRe,  le conseil départemental pourra-t-il continuer d’accompagner l’agriculture ?

Même si la loi NOTRe a retiré les compétences économiques et agricoles aux conseils départementaux, nous maintenons notre engagement auprès des agriculteurs. C’est notre rôle : répondre rapidement et efficacement aux problématiques rencontrées sur le terrain ! Au sein de notre majorité, Pascal Bioulac et Jacques Marier connaissent parfaitement ces sujets et travaillent, au quotidien, au plus près des exploitants agricoles. Avec le déploiement de l’Internet Très Haut Débit sur tout le territoire, l’agriculture connectée est l’agriculture de demain ! Il faut donner à nos paysans les moyens de travailler dans les meilleures conditions et le plus efficacement possible. Il y va de l’attractivité de notre territoire. Vous pouvez compter sur mon engagement pour soutenir les agriculteurs du Loir-et-Cher.

L’agriculture subit de plus en plus d’aléas, quel peut-être le rôle spécifique du Département dans la gestion des risques (stockage de l’eau, tours anti-gel, développement de l’assurance...) ?

Les inondations de juin 2016 et les épisodes de gel et de sècheresse de ces dernières années ont rappelé combien nos agriculteurs étaient tributaires des conditions météorologiques. Face à ces aléas, nous débloquons des aides d’urgence pour aider les agriculteurs les plus touchés. Par ailleurs, en lien avec les parlementaires et les organisations agricoles locales, notre département est fortement engagé dans les réflexions sur la prévoyance agricole. Je soutiens la proposition de création d’un « compte épargne aléas climatiques et économiques » alimenté librement pendant les années de bonne récolte. De même, notre collectivité appuiera la proposition de la FNSEA de calculer le résultat imposable des agriculteurs sur une base pluriannuelle pour leur permettre de faire face aux mauvaises années.

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