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La belle vie de Gil Alma

Enfant, Gil Alma ne savait pas ce qu’était le métier de comédien. Aujourd’hui, il tourne dans toute la France avec son one-man show « La vie est belle ».

« Cette interaction avec le public, c’est une vraie décharge d’adrénaline, ça fait du bien ! »
« Cette interaction avec le public, c’est une vraie décharge d’adrénaline, ça fait du bien ! »

Il aurait pu être poissonnier, comme l’avait été son arrière-grand-mère.

Mais celui qui a choisi son pseudonyme — Gil Alma — dans la station de métro « Alma-Marceau » à Paris en se disant qu’avec Sophie Marceau, il y aurait aussi Gil, est devenu comédien grâce au hasard de la vie. « Acteur, ce n’est pas un rêve d’enfant. Je ne savais même pas ce que c’était, un comédien ! »

Au lycée, Gilles Bongibault de son vrai nom, aimait faire le clown et « mes potes m’ont dit de faire du théâtre, alors je les ai écoutés ».

Après le lycée et un baccalauréat passé deux fois, il suit les cours de théâtre de Frédéric Jacquot à Paris et, en parallèle, travaille en poissonnerie.

Dans les années 2000, il apprend le métier d’acteur studio à Montrouge (Hauts-de-Seine). « J’ai découvert des choses sur moi-même, je me suis confronté à la véracité des sentiments avec la méthode Stanislavski. Là, je me suis dit : je tente le coup. Alors j’ai arrêté le métier de poissonnier et j’ai décroché le statut d’intermittent », confie l’acteur incarnant le rôle d’Alain Stuck Becker depuis 2012, un des personnages principaux de la série « Nos chers voisins », sur TF1.

En 2003, il débute alors la figuration, joue dans des films, des séries et publicités, fait des animations en grandes surfaces : « Tout ce qu’il y avait, je prenais. J’ai toujours tout fait pour être comédien à plein temps. Mon premier gros cachet a été une publicité pour du boudin noir ! » 

Entre 2008 et 2009, tout s’est enchaîné : il a joué dans la série « Tongs et paréos » sur M6, dans le film « Eden à l’ouest » de Costa-Gavras et dans « Vilaine » avec Marilou Berry.

À 36 ans, il retrouve la scène avec son one-man show « La vie est belle » : « On met du bonheur dans la tête des gens et cette interaction avec le public, c’est une vraie décharge d’adrénaline, ça fait du bien ! »

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