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La Ferme des Guillemeaux développe sa production

À tout juste un an, le laboratoire de transformation de la Ferme des Guillemeaux à Langon cherche à développer ses partenariats pour répondre à la demande des clients.

La gamme de produits du laboratoire de transformation de la Ferme des Guillemeaux s’est étoffée depuis sa création il y a un an.
La gamme de produits du laboratoire de transformation de la Ferme des Guillemeaux s’est étoffée depuis sa création il y a un an.

Après un an d’existence, le laboratoire de transformation de la Ferme des Guillemeaux, tenu par Magali et Axel Masson à Langon, a vu sa production destinée à la vente directe augmenter : le volume est passé de deux à trois vaches par mois et vingt veaux à l’année.

« Nous avons deux cents mères limousines et tous nos bovins sont nés, élevés et engraissés ici », précise Magali.

Les bas morceaux des carcasses, livrés par l’abattoir de Vendôme, étaient au départ transformés uniquement en saucisse. Aujourd’hui, la fabrication a évolué et l’on trouve de la sauce bolognaise ou du chili con carne.

L’EURL a également intégré une nouvelle viande : le porc. Élevé par un agriculteur voisin, un porc et demi par semaine est livré par l’abattoir de Valençay (Indre) et transformé en pâté, rillettes, boudin et jambon.

« Nous évitons d’utiliser des additifs pour la préparation de charcuterie et la fabrication de saucisses. La conservation est donc moins longue et la couleur de nos saucisses est différente de celles que l’on trouve en supermarché. C’est une difficulté en plus mais c’est vraiment une conviction personnelle. Il suffit de l’expliquer aux clients », avance l’agricultrice.

Tous les produits de la Ferme des Guillemeaux sont vendus sur place, en barquette et sous-vide, mais aussi à un restaurant de Mennetou, au Baladodrive de Blois et à quelques cantines scolaires.

« Nous faisons également des prestations. Maintenant que nous avons une gamme de produits assez étoffée, nous aimerions travailler davantage avec la restauration collective. Et je pense que pour y arriver, il faut que l’on se regroupe avec d’autres agriculteurs afin de faciliter les livraisons et de proposer un panier varié », souligne Axel Masson.

Après un an d’exercice, l’entreprise a trouvé son équilibre financier.

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