Aller au contenu principal

La filière semences signe un troisième Cap avec la Région

La troisième génération du Contrat d’appui aux projets de la filière semences et plants a été signée le 18 octobre à Châteaudun, entre la Région et les responsables de la filière.

Résultat d’un travail débuté en juin 2018 par l’ensemble des acteurs du secteur, la troisième génération du Contrat d’appui aux projets (Cap) de la filière semences et plants a été officiellement signé le 18 octobre au LEAP de Nermont à Châteaudun entre la région Centre-Val de Loire et les partenaires de la filière. Il porte sur un montant d’un peu plus de 5,2 millions d’euros — dont près de 4 millions d’investissements des entreprises. Il sera soutenu par la région à hauteur d’environ 763  000 euros et par les fonds Feader pour un peu plus de 255  000 euros.

«  La Région est troisième en production de semences  », a rappelé le président de la Fnams* Centre, Benoît Faucheux, ajoutant que plus de 44  000 hectares y sont consacrés et que l’on compte plus de 2  000 agriculteurs multiplicateurs, des chiffres en hausse constante ses dernières années. Quatre grandes catégories d’espèces sont multipliées en région  : les céréales à paille, les betteraves, les potagères et les fourragères. Il a souligné également les atouts majeurs du territoire, comme la structuration de la filière ou la technicité des agriculteurs, et ses contraintes, particulièrement la sécurisation de l’accès à l’eau.

Le plan d’action de ce dispositif s’articule autour du fait que la filière se veut être actrice de la transition agro-écologique de l’agriculture française. Elle a priorisé quatre axes d’actions  : faire évoluer les pratiques par l’expérimentation, la recherche et l’innovation, renouveler et développer les réseaux de multiplicateurs pour maintenir les productions, anticiper le changement climatique, développer la production de plantes de services — aujourd’hui le plus souvent issues des pays de l’Est — et communiquer sur les semences et plants certifiés et les atouts de la filière.

Hervé Colin

*Fédération nationale des agriculteurs multiplicateurs de semences.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Des mesures de restrictions de l’usage de l’eau entrent en vigueur le 15 juillet
En pleine vague de chaleur, la préfecture d'Eure-et-Loir a décidé ce mercredi de restreindre l’usage de l’eau. Des mesures…
Vendredi 8 juillet, à Garancières-en-Beauce. Dans le cadre de l'entraide, Pascal Laya bat la parcelle de colza d'un ami.
L'Eure-et-Loir vit au rythme de la moisson
Depuis le début du mois, la pluie a cédé la place au grand bleu, la moisson bat son plein en Eure-et-Loir. Quelques tours de…
En attente de la fin des travaux, Nicolas Baptiste prépare déjà certaines ­productions.
Une ferme aquaponique s’installe dans le Loiret
Installé à Châtillon-Coligny depuis le 1er novembre dernier, Nicolas Baptiste lance sa propre ferme d’aquaponie baptisée Ferme…
Début juillet à Saint-Martin-en-Bière (Seine-et-Marne).
Moisson : la belle surprise du colza tandis que les protéines décrochent dans les blés
En Île-de-France, la moisson s'est enclenchée précocement, dès le 15-20 juin dans certains secteurs. Grâce à des conditions…
Eau : le préfet annonce de nouvelles mesures de restriction
Le préfet d'Eure-et-Loir, Françoise Souliman, a organisé une rencontre avec la presse le 13 juillet, puis le 20 juillet, à…
Le 21 juillet, à Saint-Germain-le-Gaillard. Pas de pluie, pas de pression. Une quinzaine de jours de travail auront permis de venir à bout de la moisson en Eure-et-Loir cette année.
Une récolte finalement meilleure que prévue en Eure-et-Loir
En dépit d'une certaine hétérogénéité, globalement qualité et rendements sont au rendez-vous de la récolte cette année en Eure-et…
Publicité