Aller au contenu principal

La MSA Ile-de-France poursuit ses efforts

La MSA Ile-de-France a tenu son assemblée générale annuelle à la Cité universitaire de Paris le mercredi 8 juin.

« Les mesures engagées depuis trois ans pour redresser la MSA Ile-de-France commencent à porter leurs fruits. La situation s’améliore mais je n’ignore pas les mécontentements. Il faut poursuivre nos efforts. » Pour sa première assemblée générale à la tête de la MSA Ile-de-France, Olivier Hue s’est voulu confiant.

Mercredi 8 juin, à la Cité universitaire de Paris, entouré des administrateurs, il a  dressé le bilan de cette première année de mandature.

« S’agissant de la réduction de nos dépenses, la pression est forte mais ce début de mandat est encourageant », a affirmé le président de la MSA, avant de concéder : « Nous avançons dans un environnement contraint avec de nombreuses mesures gouvernementales à mettre en œuvre et des réformes multiples qui impactent notre organisation et notre fonctionnement. »

Olivier Hue a également évoqué le contexte agricole difficile et affirmé que la MSA restait mobilisée et réactive en prenant l’exemple de la baisse du taux de la cotisation maladie des exploitants qui a pu être ainsi visible dès le premier appel.

L’année 2016 marque la fin de la Convention d’objectifs et de gestion (COG) 2011-2015 et le début d’une nouvelle pour la période 2016-2020.

« 85 % des engagements ont été réalisés », a affirmé le directeur de la MSA, Laurent Pilette, évoquant aussi la réduction des effectifs de la Caisse de 12 % et une forte baisse des charges de fonctionnement : « Pour les années à venir, nous avons identifié trois axes d’amélioration : la productivité, la relation téléphonique et la gestion des réclamations. »

Tout en soulignant que d’ici à 2020, la MSA Ile-de-France devrait, à nouveau, réduire ses charges de fonctionnement de 15 % et que le taux de remplacement des départs à la retraite plafonnerait à 30 %. 

Au cours de cette assemblée générale, un projet de rapprochement avec la MSA Marne-Ardennes-Meuse a également été dévoilé.

« La réflexion est engagée pour étudier quelles activités seront concernées, qui les gérera et à quelle échéance », a fait savoir Laurent Pilette.

Olivier Hue a toutefois rassuré l’assemblée : « Mutualisation ne veut pas dire fusion. Certaines de nos activités seront transférées à nos voisins et en retour, d’autres nous seront confiées. Ceci dans le but d’obtenir des gains de productivité et de préserver des moyens pour garder un ancrage territorial. »

Enfin, parmi les nombreux projets devant être menés, le président et le directeur ont évoqué le projet de construction d’un nouvel immeuble à Gentilly pour les services administratifs ainsi que le centre de vacances de Peymeinade (Alpes-Maritime) qui, après d’importants travaux, rouvre ses portes ce 1er juillet.

« Le risque d’ennui est loin de nous guetter ! », a conclu avec humour Olivier Hue.

Les plus lus

Francis Tremblay
Le maraîcher Francis Tremblay nous a quittés
Le maraîcher francilien Francis Tremblay est décédé le 5 février à l'âge de 62 ans.
Circuits courts : des étudiants en mode projets
Dans le cadre de leur BTS au lycée agricole Sully à Magnanville (Yvelines), vingt-sept étudiants planchent sur les circuits…
Les Graines de mon village d’Ocquerre
Une graineterie, telle est la diversification développée par Hervé et Bruno Gautier, polyculteurs à Ocquerre (Seine-et-Marne).
Les nouveaux tracteurs Massey-Ferguson série 8S sont arrivés
Les nouveaux tracteurs Massey-Ferguson de la série 8S sont arrivés dans les différentes bases des établissements Allezy.
Taurillons charolais
« Osons l’élevage » dans le Loiret : le projet est lancé
Plus de trente acteurs de l’agriculture du Loiret se fédèrent autour de la chambre d'Agriculture et de la coopérative Alysé pour…
Colza bas GES : une valorisation qui profite aux agriculteurs
Le groupe coopératif Scael a proposé à ses adhérents en 2020, des contrats pour valoriser au mieux du colza certifié bas GES…
Publicité