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La place de la femme en milieu rural décortiquée à Chartres

Le Business & professional women (BPW) club de Chartres organisait, le 29 mars, une table ronde sur la situation de la femme dans le monde rural à la chambre de Commerce et d’Industrie à Chartres.

Le 29 mars à Chartres. Le BPW club de Chartres a organisé une table ronde sur la place de la femme dans le monde rural à l’occasion de la Journée de l’égalité salariale.
Le 29 mars à Chartres. Le BPW club de Chartres a organisé une table ronde sur la place de la femme dans le monde rural à l’occasion de la Journée de l’égalité salariale.

À l’occasion de la Journée de l’égalité salariale* le 29 mars, le Business & professional women (BPW) club de Chartres organise à la chambre de Commerce et d’Industrie une table ronde autour de la situation de la femme dans le monde rural.

« Avant, nous voulions l’égalité... Ça n’a pas changé », souligne dans son introduction, la présidente du club chartrain, Christine Leymarie Breton.

Dans ce cadre, sont invités à s’exprimer trois agricultrices euréliennes : Virginie Bouchard, Véronique Marchais et Annie Noury, l’artisane Stéphanie Froger, la déléguée aux droits des femmes et à l’égalité Anne Guardiola et l’écrivain Jean-Claude Ponçon.

C’est lui qui ouvre la réunion en brossant le portrait de trois femmes qui ont traversé le siècle dernier au sein du monde rural et qui ont su reprendre et développer leurs exploitations avec une belle tenacité : « ce qu’elles ont en commun, c’est un fatalisme actif que l’on retrouve chez beaucoup de femmes à la campagne », pointe-t-il.

Puis, Anne Guardiola rappelle la réalité de la ségrégation homme-femme dans le milieu professionnel : « Plus on monte et plus les femmes disparaissent. S’il y a une égalité des droits, l’enjeu est d’arriver à une égalité réelle », résume-t-elle.

Ensuite, quatre femmes apportent leur témoignage de femmes actives en milieu rural. Elles ont repris une exploitation ou créé leur entreprise après des parcours singuliers : « avant j’étais universitaire aux États-Unis », précise Virginie Bouchard.

Mais toutes témoignent de l’imbrication de leur vie professionnelle avec leur vie privée  : « les deux sont interdépendantes », relève Véronique Marchais.

Et aucune ne regrette son choix : « Si une de mes filles me demandait de reprendre, je lui dirais oui, car si c’est difficile, c’est un beau métier ».

*Ou Equal pay day, cela signifie que pour gagner autant qu’un homme en 2015, une femme doit travailler jusqu’au 29 mars 2016.

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