Aller au contenu principal

La Sologne viticole au Sénat

Un groupe de Loir-et-Chériens a été chaleureusement reçu au Sénat par Jacqueline Gourault, qui a récompensé Gilbert Delaille et trois de ses proches.

Paris, le 8 juillet. Jacqueline Gourault (au centre) a récompensé quatre personnes pour leur action en faveur de la viticulture et du terroir : de g. à d. : André Coutoux, Lise Delaille, Gilbert et Marcel Delaille (photo : Domaine du Salvard).
Paris, le 8 juillet. Jacqueline Gourault (au centre) a récompensé quatre personnes pour leur action en faveur de la viticulture et du terroir : de g. à d. : André Coutoux, Lise Delaille, Gilbert et Marcel Delaille (photo : Domaine du Salvard).

Le 8 juillet, Gilbert Delaille, ancien vigneron à Fougères-sur-Bièvre, a réuni une quarantaine d’amis, d’élus et de membres de sa famille dans un lieu atypique… le Sénat ! La sénatrice Jacqueline Gourault a fait visiter le Palais du Luxembourg aux Loir-et-Chériens, avant de remettre la médaille du Sénat à quatre d’entre eux.

D’abord Gilbert et son épouse Lise. Le vigneron retraité s’est vu récompensé pour trente ans d’implication dans sa commune de Fougères et son engagement pour la viticulture : il a été président des Coteaux de la Bièvre et l’un des instigateurs de l’AOC Cheverny.
L’exploitation familiale florissante - le domaine du Salvard – a été reprise par leurs fils Emmanuel et Thierry, qui exportent vers plus de vingt pays et dont les vins sont régulièrement médaillés. Une autre figure de la viticulture du département a été mise à l’honneur lors de cette cérémonie. Il s’agit d’André Coutoux, président de la Fédération des associations viticoles pendant trente ans, qui a notamment œuvré à la restructuration du vignoble, à la création des « Vins de pays du jardin de la France », et a obtenu l’autorisation de détruire les marcs et les lies. Quatrième personne honorée par Jacqueline Gourault : Marcel Delaille – le frère de Gilbert. Dépeint comme « l’inventeur de la famille », ce passionné de technologies a créé des machines innovantes, par exemple un vélo solaire à énergie photovoltaïque et, en 1976, un tracteur enjambeur hydraulique extensible, auquel il était possible d’atteler en seulement cinq minutes la première machine à vendanger les vignes basses.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

La FNSEA 45 lance un SOS paille et fourrage
Décidée lors du bureau de la FNSEA 45 vendredi 26 juin, l'opération SOS paille et fourrage a été lancée le jour même…
S'abonner
Pour profiter de l'intégralité du contenu de notre site Internet, recevoir votre journal papier dans votre boîte aux lettres…
Le bal des moissonneuses-batteuses est lancé en Loir-et-Cher
Les moissonneuses-batteuses sont entrées dans les champs depuis la semaine dernière en Loir-et-Cher. Avec des récoltes lancées…
Fin juin, au silo de Gas (Eure-et-Loir). Les remorques vident leurs grains la nuit.
Canicule : les silos font nocturne en Eure-et-Loir
Pour suivre les recommandations préfectorales d'éviter de moissonner aux heures les plus chaudes, les silos ont adapté leurs…
Les moissons en Loir-et-Cher ont démarré vers la troisième semaine de juin, comme c'est le cas pour Julien Perron qui entamé ses orges samedi 20 juin.
Les moissons ont démarré avec quelques semaines d’avance en Loir-et-Cher
Les céréaliers loir-et-chériens ont sorti les moissonneuses-batteuses dès la troisième semaine de juin. Retour sur ces moissons…
Le glanage solidaire est une action phare de Solaal qui mobilise des bénévoles pour récolter les produits directement dans les champs.
Produits invendus et reste-au-champ : pensez au don
L'association Solaal Centre-Val de Loire rappelle la possibilité de dons pour les invendus déjà ramassés ou encore au champ.
Publicité