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La vallée de Belleville, paradis blanc

De zone rurale reculée à grosses stations de ski — Les Ménuires et Val-Thorens, reliées aux Trois-vallées, le plus grand domaine skiable du monde —, la vallée de Belleville (Savoie) s’est totalement transformée en un demi-siècle.

Voie d’accès aux stations de sports d’hiver des Menuires et de Val-Thorens, plus haute station d’Europe, la route qui serpente au cœur de la vallée de Belleville au départ de Moutiers — dans la Tarentaise — ressemble à une carte postale.

Hameaux le long d’un cours d’eau, chalets isolés et deux villages — Saint-Martin-de-Belleville regroupé autour de son clocher et Villarlurin — donnent vie à cette vallée où l’électricité n’est arrivée que dans les années 1950.

La vallée de Belleville fut longtemps repliée sur elle-même, les populations vivant d’élevage et de l’exploitation des alpages et des forêts.

Plus haut, deux stations dites de « sports d’hiver », Les Menuires et Val-Thorens, ont vu le jour ex-nihilo.

L’architecture de style « urbain » dans les années 1960-70, alors que le tourisme de masse est en plein développement, a évolué au fil du temps dans un style plus savoyard — construction en groupes serrés, toitures en lauze ou en gris foncé, murs en enduit de couleur rose typique.

Puis, les remontées mécaniques permettent d’atteindre le paradis blanc, y compris en été sur les glaciers dominés par l’aiguille du Péclet (3 502 m).

Par temps dégagé, depuis La Masse, le Col de la chambre (2 850 m), la cime Caron (3 200 m), la pointe de la Masse (2 804 m), le sommet des Trois-vallées (3 230 m) — point culminant des pistes —, la vue est imprenable, notamment sur le Mont blanc...

Des liaisons permettent de rejoindre Méribel et Courchevel, d’où le nom de Trois-vallées.

Un demi-siècle après la création des Menuires, Saint-Martin-de Belleville et Villarlurin ont fusionné pour donner naissance à la commune « Les Belleville », l’ensemble comprenant vingt-deux villages ou hameaux.

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