Aller au contenu principal

La zone réglementée pour la FCO sérotype 4 étendue à toute la France

L’épidémiologie et l’analyse coûts-bénéfices ont conduit l’administration fin 2017 à renoncer à la stratégie initiale d’éradication par vaccination obligatoire, au profit de l’extension de la zone réglementée sérotype 4 à l’ensemble du territoire continental. Cette mesure s’applique depuis le 1er janvier 2018.

À partir du 1er janvier 2018, le Ministère de l’Agriculture a décidé d’étendre la zone réglementée relative à la Fièvre catarrhale ovine (FCO) de type 4 à l’ensemble du territoire français continental.

En conséquence du passage de l’ensemble du territoire continental en zone réglementée BTV4, les animaux peuvent circuler librement au sein de la France continentale devenue zone réglementée BTV4 (comme c’est déjà le cas pour le BTV8) et la vaccination BTV4 devient volontaire (comme pour le BTV8).

Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) la vaccination reste, à l’heure actuelle, le seul moyen réellement efficace de lutte contre la FCO.

En ce qui concerne le cas général des échanges avec les pays de l’Union Européenne, les animaux doivent être vaccinés (possibilité de mouvement dès soixante jours après la deuxième injection).

Pour rappel, la FCO, ou maladie de la langue bleue, est une maladie virale, transmise par des moucherons piqueurs, qui n’est pas transmissible à l’homme et n’affecte pas la qualité des denrées (viandes, lait).

Les espèces sensibles à la FCO sont des ruminants domestiques (bovins, ovins, caprins) et sauvages.

Cette pathologie peut engendrer d’importantes pertes économiques pour les éleveurs (perte de production de lait, morbidité, mortalité…).

A l’automne 2015, un premier foyer de FCO de sérotype 8 était confirmé dans l’Allier. Le sérotype 8 est aujourd’hui présent sur l’ensemble du territoire.

Le sérotype 4 a également refait surface en France continentale en novembre 2017, dans le département de la Haute-Savoie.

Le virus a circulé dans plusieurs autres départements au cours de l’été 2017.

FDSEA 41

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Abonnez-vous à Horizons
Vous abonner à Horizons, c'est profiter de multiples avantages.
Lundi 13 juillet, à Arrou (Eure-et-Loir). Pour aider son cheptel à supporter la canicule, Lubin Crespeau a amélioré la ventilation de sa stabulation et installé des brumisateurs.
L'élevage eurélien entre sécheresse et canicules
La sécheresse qui persiste depuis plusieurs semaines et les canicules mettent à mal l'élevage eurélien. Rencontre avec Lubin…
Les agriculteurs ont construit des piscines au cœur de la forêt pour permettre le ravitaillement des hélicoptères bombardiers d'eau.
[VIDÉO] Incendies de Fontainebleau : 50 agriculteurs en renfort des pompiers
Les deux incendies qui ont ravagé le massif de Fontainebleau sont désormais fixés. Déclenché dimanche après-midi dans le massif…
Le nématode du pin détecté sur un insecte dans le Loiret
Un insecte porteur du nématode du pin a été détecté dans la forêt d’Orléans. Aucun arbre contaminé n’a été identifié à ce stade,…
Fontainebleau : deux nouveaux départs de feu, les agriculteurs de retour aux côtés des pompiers
Alors que l'incendie était sous contrôle depuis plusieurs jours, deux importants départs de feu se sont déclarés mercredi soir en…
La moisson 2026 a été exceptionnellement précoce en Île-de-France, avec des rendements très contrastés selon les territoires et les effets de la sécheresse.
De grandes disparités pour une moisson 2026 très précoce en Île-de-France
Le travail de moissonnage est terminé ou presque dans l'entièreté de l'Île-de-France. L'année 2026 est marquée par une précocité…
Publicité