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Le CERFrance fait du conseil agronomique dans l’Eure

Organisée à l’initiative de CERFrance avec le GIEE des Trois vallées, l’agglo de Dreux et Eau de Paris, la journée « Sols vivants, tous gagnants » a attirés plus de deux cent quarante agriculteurs à Illiers-l’Évêque et Louy (Eure), le 21 avril.

Le 21 avril, à Louy (Eure). La journée « Sols vivants, tous gagnants », organisée par le CERFrance et le GIEE des Trois-vallées, a déployé une série d’ateliers techniques tournants, dont un profil de sol.

Près de deux cent cinquante agriculteurs se sont retrouvés sur l’exploitation de Thierry Lainé, à Louy (Eure), le 21 avril. Ils répondaient ainsi à l’invitation du CERFrance Seine-Normandie qui y organisait, avec le GIEE des Trois-vallées et Eau de Paris, une journée intitulée « Sols vivants, tous gagnants ».

Durant la matinée, une série d’interventions était organisée dans une salle d’Illiers-l’Évêque, destinée a présenter l’agriculture de conservation : celles de Jean-Luc Forrler, conseiller à la chambre d’Agriculture de Moselle, et d’Hubert Charpentier, agriculteur dans l’Indre.

L’après-midi était donc consacrée à cinq ateliers techniques tournants.

Le premier, pédologique, visait à montrer l’activité d’un sol dans un système de semis direct sous couvert permanent, comme le pratique l’exploitant et qui est la raison d’être de ce GIEE.

De fait, on constate une absence de semelle de labour, des racines qui plongent dans ses profondeurs et la présence d’insectes, bactéries, vers de terre et autres champignons...

« On est en train de créer du sol, là », a avancé Jean-Robert Moronval, agronome au lycée de Chambray (Eure).

Un peu plus loin, le machinisme associé au semis direct est présenté par les étudiants du lycée.

À côté, c’est d’agriculture biologique dont il est question, Grégoire Rouyer, de la coopérative Biocer, parle de cultures associées : « En bio, ça ne nous fait pas peur de semer blé et féverole et de tout récolter en même temps. C’est une spécificité de la filière. »

L’itinéraire technique, le système de culture et la rotation sont abordés également.

Enfin, un atelier est consacré à la macération autour d’un essai agronomique. « Je fais partie de ceux qui sont partis à 100 % avec la macération », explique Thierry Lainé.

« J’ai des terres diverses, avec un potentiel moyen et je regarde surtout la rentabilité du système. Mes rendements me permettent de le faire. Alors, quand s’est créé un groupe avec le CER, je me suis engouffré. Maintenant, je tiens beaucoup à communiquer sur notre travail. Et les voisins qui viennent disent que ça a l’air de marcher », a-t-il relevé.

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