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Le Criel Centre ouvre les portes du Gaec Herbelin

Le Criel Centre a organisé le 4 avril, une journée portes-ouvertes de l’élevage de la famille Herbelin à Saint-Bomer autour de quatre ateliers et d’un débat.

Le 4 avril, à Saint-Bomer. La journée portes-ouvertes du Criel a permis de faire le point sur différents facteurs clés d’une exploitation laitière.

L’élevage de la famille Herbelin au cœur du Perche à Saint-Bomer a servi de cadre le 4 avril, à la 15e édition des « portes-ouvertes dynamique laitière » organisées par le Criel Centre.

De nombreux éleveurs des départements de Loir-et-Cher et d’Eure-et-Loir, quelques personnalités du secteur et une classe de la MFR de Saint-Firmin (Loir-et-Cher) ont fait le déplacement et se sont intéressés aux quatre ateliers proposés à cette occasion le matin et au débat organisé l’après-midi.

Un atelier était donc consacré à la ferme laitière bas carbone.

En effet, à l’initiative de la filière qui se sentait dans le viseur, il a été proposé d’en baisser les émissions de gaz à effet de serre (GEF). En dix ans, celles-ci ont déjà été réduites de 23 %. Dix point de plus est l’objectif fixé pour la prochaine décade, soit un litre de lait produit avec seulement 800g de CO2. 

La filière dispose d’un outil — le Cap 2ER — qui permet aux exploitations de déterminer leurs marges de manœuvre. L’objectif est de positiver et de déculpabiliser la filière sur ce point.

Un autre atelier a attiré l’attention des éleveurs.

Présenté par le conseiller du service traite de la chambre d’Agriculture de Loir-et-Cher, Dany Buron, il proposait de comparer les coûts de fonctionnement et de maintenance des salles de traites en épi, TPA ou roto et des robots, en se fondant sur l’étude Coufomat réalisée en Pays-de-Loire.

Sans surprise, sur ces critères, c’est le robot qui arrive en tête avec un coût moyen de 16 euros pour mille litres, contre 6,5 en salle de traite ou en roto. Mais ces coûts diminuent si l’outil est saturé.

La conseillère élevage de la chambre d’Agriculture eurélienne, Claire Auguste, a animé un atelier sur la réduction des antibiotiques en lien avec le plan ÉcoAntibio 2017 qui fixait l’objectif de réduction de ces substances à 25 % sur cinq ans.

Elle a parlé des alternatives à l’antibiothérapie systématique en cas de boiterie, de mammite ou au moment du tarissement, se basant sur des travaux de l’Oniris de Nantes (Loire-Atlantique).

Enfin, un atelier animé par l’éleveur Mathieu Herbelin présentait son exploitation.

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