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Le groupe Dephy horti-pépi sur le terrain

Les adhérents du groupe Dephy horti-pépi se sont réunis deux fois en septembre.

Créé il y a tout juste un an, le groupe Dephy horti-pépi mène régulièrement des visites de terrain pour enrichir ses connaissances en matière de réduction de l’usage des produits phytosanitaires.

Le mois de septembre a été particulièrement chargé puisque deux journées ont été organisées : l’une avec des visites de terrains, l’autre plutôt technique.

Le 6 septembre, une dizaine de participants s’est d’abord rendue sur l’exploitation maraîchère bio de la famille Dallier à Chatignonville (Essonne). Là, il a essentiellement été question de désherbage avec la démonstration d’une herse étrille ainsi que du robot Oz – propriété de la chambre d’Agriculture d’Ile-de-France, il est en test depuis le printemps dernier.

Les professionnels ont ensuite pris la route pour Orléans (Loiret) où ils se sont rendus au centre de développement horticole de la région Centre (CDHRC) d’Astredhor. Ils y ont découvert une série d’essais sur les aménagements horticoles susceptibles de favoriser la biodiversité aux abords des parcelles : bandes fleuries ou enherbées, haies bocagères, plantes couvre-sols...

Enfin, le groupe Dephy a visité la pépinière des 3 chênes, à Saint-Cyr-en-Val (Loiret).

Celle-ci est entrée dans une démarche de réduction des produits phytosanitaires et a développé de nombreuses techniques alternatives (mise en place de nichoirs à oiseaux, plantes attractives pour attirer les auxiliaires, gestion du compost...).

L’entreprise a également rendu compte de ses diverses expériences en matière de paillage. Quelques jours plus tard, le 19 septembre, c’est à Vert-le-Grand (Essonne) aux pépinières de l’Hurepoix que les membres du groupe Dephy horti-pépi ont reçu Johanna Villenave.

Cette docteur en entomologie et en écologie du paysage a d’abord effectué une large présentation théorique des différentes familles d’auxiliaires, de leurs biologies et de leurs rôles.

A suivi une après-midi de pratique dans les allées de la pépinière pour reconnaître les auxiliaires en situation, évoquant leurs besoins, et toutes les techniques pour les conserver au sein des cultures.

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