Aller au contenu principal

Le Laboratoire CGAC fête ses quarante ans

Le Laboratoire CGAC, du groupe coopératif Scael, fête cette année son quarantième anniversaire. Outre des analyses très complètes sur les céréales, les protéagineux ou la farine, il propose désormais des formations.

Le 27 octobre, à Chartres. Le Laboratoire CGAC est placé sous la responsabilité technique de Vincent Jeuffroy.
Le 27 octobre, à Chartres. Le Laboratoire CGAC est placé sous la responsabilité technique de Vincent Jeuffroy.

Né sous le nom de Centre gallardonnais d’analyse céréalière il y a quarante ans, le laboratoire a conservé ses initiales — CGAC — en entrant dans le giron du groupe coopératif Scael à la fin des années quatre-vingt et même en emménageant dans ses nouveaux locaux chartrains, il y a trois ans.

Absolument indépendant, il a obtenu l’accréditation Cofrac en 2014 qui lui permet d’effectuer des opérations spécifiques d’évaluation et de conformité.

Au début de son histoire, le CGAC a été le premier laboratoire français à proposer des essais de panification des blés, ceux-ci constituent toujours une bonne part de son activité : « Nos clients sont des meuniers, des sélectionneurs, des coopératives, des négoces, des boulangers industriels, des exportateurs, mais aussi de plus en plus d’agriculteurs pour qui il est plus facile de valoriser des lots qualifiés », explique le responsable technique du laboratoire, Vincent Jeuffroy.

De fait, deux boulangers se relaient dans son fournil d’essai autour des cinq pétrins du laboratoire.

Parallèlement à cette activité historique, le CGAC propose pour les mêmes clients toutes sortes d’analyses concernant les céréales : taux de protéines, d’humidité, temps de chute de Hagberg, poids spécifiques auxquels s’ajoutent les impuretés, ou la couleur de la semoule pour le blé dur, le calibrage et la germination pour les orges de brasserie, la détection d’OGM pour le maïs.

Pour les oléagineux, le laboratoire peut mesurer leur teneur en eau ou en huile. Le laboratoire pratique aussi toute une série de tests sur les farines, de leur couleur à leur granulométrie en passant par leur teneur en cendres.

« Comme beaucoup de silos s’équipent pour les analyses de base », précise Vincent Jeuffroy, « le laboratoire propose désormais d’autres analyses comme la recherche de mycotoxines — nous en faisons de plus en plus — la recherche de débris d’insectes dans les farines ou l’analyse de la qualité des protéines du blé. Nous nous sommes aussi équipés pour réaliser des tests de micro-panification. Réalisés avec quelques centaines de grammes de farine seulement, ils ont un intérêt pour les professionnels qui peuvent gagner ainsi un an de sélection ».

Depuis quelques mois, le Laboratoire CGAC propose trois programmes de formation. Le premier est consacré à la qualité des céréales, le second aux impuretés des céréales et sont destinés aux personnes qui travaillent dans les coopératives, les négoces ou l’export. Le troisième programme forme à la panification d’essai à destination des boulangers, des céréaliers et des traders.

Ces trois formations d’une durée d’une journée s’appuient sur une pédagogie très participative.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

De gauche à droite, Éric Thirouin, président de l'AGPB, François Jacques, secrétaire général d'Arvalis, Magali Filhue, déléguée générale de Brasseurs de France, Mélanie Franche, ingénieure chez Arvalis et animatrice de la filière Orges brassicoles, Philippe Dubief, président de la filière orges brassicoles pour Arvalis et l'AGPB, Jérôme Fabre, directeur de la région Est d'Arvalis, Benoît Piétrement, président d'Intercéréales, Jean-Philippe Jélu, président de Malteurs de France ...
La filière brassicole unie pour relever les défis
Renforcer la compétitivité de chaque maillon de la chaîne et anticiper les évolutions des marchés, telles étaient les priorités…
Le 6 avril, à Sours. Les chalands se sont déplacés en nombre à la brasserie de Chandres à l'occasion de son vingtième anniversaire, fêté sous un soleil radieux.
6 000 visiteurs pour les 20 ans de la Brasserie de Chandres
La Brasserie de Chandres, à Sours (Eure-et-Loir), a fêté ses 20 premiers printemps les samedi 5 et dimanche 6 avril autour…
Samedi 12 avril, à Louvres (Val-d'Oise). Plusieurs quads ont circulé sur une parcelle de betteraves semées moins de trois semaines avant.
Le Val-d'Oise œuvre face à la délinquance routière dans les parcelles agricoles
Avec le retour du beau temps, les agriculteurs doivent faire face aux nombreux passages non autorisés de véhicules, notamment des…
Flavie Delattre cultive des asperges sur son exploitation à Férolles.
Flavie Delattre cultive l’asperge et le lien humain
Issue du secteur médico-social, Flavie Delattre a repris la ferme familiale loirétaine il y a cinq ans. Elle y a implanté une…
Réélection du président de la chambre d’Agriculture de Loir-et-Cher : "stop à l’ingérence"
La FNSEA 41 et JA 41 appellent à l’apaisement et à l’unité avant la nouvelle élection du président de la chambre d’Agriculture de…
Mercredi 9 avril, à Tremblay-les-Villages. Être en photo sur les bouteilles d'huile Lesieur Fleur de colza n'a pas changé la vie de Pierre Pelletier même s'il tire une certaine fierté de son engagement dans cette démarche.
Pierre Pelletier sur les bouteilles Fleur de colza
La photographie de Pierre Pelletier, exploitant à Chêne-Chenu (Eure-et-Loir), figure sur les bouteilles d'huile de colza Lesieur…
Publicité