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Le Potager de Diane ne connaît pas la crise

Installés depuis fin 2015, Diane et Hugues Pamart poursuivent l’aventure du Potager de Diane en commercialisant leurs paniers de légumes frais localement et en Ile-de-France.

Le 12 mai, au Boullay-Thierry. Diane et Hugues Pamart commercialisent sans peine la production de leurs six hectares en maraîchage, sous forme de paniers.

« Ça n’a pas été facile de trouver une exploitation, il faut de l’eau et des autorisations pour les serres, mais ici nous avons été très bien accueillis par les voisins et la municipalité », confie Hugues Pamart.

Installé depuis octobre 2015 avec sa femme Diane sur 130 hectares à Minière, un hameau du Boullay-Thierry, ils consacrent un peu plus de six hectares au maraîchage et y ont créé leur entreprise, le Potager de Diane.

Pour le moment, ils produisent une trentaine d’espèces de fruits et légumes différents, mais en introduisent de nouvelles régulièrement : « Notre objectif est d’en proposer soixante-dix au bout de cinq ans. Mais chaque culture est différente, alors on apprend ».

Le jeune couple conduit cette exploitation maraîchère de manière raisonnée : « notre principale difficulté, c’est le désherbage », explique Hugues.

« Nous faisons beaucoup de paillage et 90 % de désherbage mécanique. Nous utilisons le moins de produits possible et en tout cas, ni herbicides, ni insecticides », précise-t-il. « Et dans les serres, c’est plus facile à gérer, c’est plus propre ». 

Une de leurs deux grandes serres est consacrée aux tomates, dont les plants montent tranquillement à plusieurs mètres de hauteur, et l’autre aux concombres, aubergines et poivrons. Les autres espèces sont produites en plein champs. 

La commercialisation de leur production est plus le domaine de Diane. Sa bonne idée a été de proposer des paniers — à dix et quinze euros — garnis de légumes et fruits frais, dont la liste varie en fonction des saisons et qui est communiquée sur leur site Internet.

« Le système plaît beaucoup », explique-t-elle.

Et c’est principalement dans trois gares SNCF de la région parisienne qu’ils écoulent une bonne part de leur production : « Nous avons signé une convention avec la SNCF et la chambre d’Agriculture d’Île-de-France », précise la jeune femme.

Le potager de Diane est également présent sur le marché de Nogent-le-Roi et dispose de quelques points de dépôt en Eure-et-Loir et d’une petite boutique sur place. 

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