Aller au contenu principal

L'école d'ingénieurs agronomes Esa s'installe à Guyancourt

L'école supérieure des agriculteurs (Esa) a inauguré ses locaux parisiens le 14 octobre à Guyancourt (Yvelines).

Traditionnellement installée en terres angevines, l'École supérieure des agricultures (Esa) vient de poser ses valises en Île-de-France. C'est à Guyancourt (Yvelines) que des locaux flambant neufs accueillent depuis quelques semaines la première promotion de cette nouvelle aventure parisienne. L'Esa Angers maintient évidemment son activité habituelle mais l'antenne de Guyancourt doit désormais permettre d'une part à des étudiants franciliens de ne pas se délocaliser, mais aussi d'accueillir plus facilement des intervenants parisiens pour des conférences, qui seront alors retransmises en direct dans les locaux d'Angers.

Guyancourt attaché à l'agriculture

Mardi 14 octobre, l'Esa a donc officiellement inauguré ce nouveau campus en présence du vice-président de la Région Île-de-France, Othman Nasrou, ainsi que du conseiller régional, Jérôme Regnault, du président de Saint-Quentin-en-Yvelines, Jean-Michel Fourgous et du maire de Guyancourt, François Morton.

Ce dernier s'est d'ailleurs largement félicité d'accueillir l'école d'ingénieurs sur sa commune et a eu des morts forts pour l'agriculture francilienne : « Notre ville tient fortement à ses 515 hectares de terres agricoles. Nous sommes sensibles aux enjeux de la production agricole, au consommer local… et nous continuerons à agir pour votre développement ».

L'Esa attendue sur le défi de l'emploi

Si l'Esa cherchait à s'installer en Île-de-France depuis 2018, c'est parce que 30 % de ses pré-candidatures provenaient de la région parisienne avec un pourcentage de candidatures confirmées plutôt maigres compte-tenu de l'éloignement géographique et des contraintes associées. L'école a alors cherché à se rapprocher de ses futurs étudiants.

Un pari risqué mais qui pourrait bien servir l'Île-de-France en matière d'emplois. C'est en tout cas ce qu'ont collectivement espéré les élus présents lors de cette inauguration. La région francilienne déplore en effet un déficit d'emplois non pourvus dans les secteurs agricoles et agroalimentaires.

200 à 250 élèves d'ici 2024

Pour cette première rentrée, deux formations sont pour l’instant proposées : le cursus d’ingénieur agronome et le Bachelor Agroécologie et systèmes alimentaires. Le développement sera progressif avec, cette année, les premières années ingénieur et Bachelor ; puis en 2023, les premières et deuxièmes années de ces mêmes cursus et enfin, dès 2024, les premières, deuxièmes et troisièmes années de l'ensemble des formations (les élèves ingénieur effectueront leurs quatrièmes et cinquièmes années sur le site d’Angers). À terme, le campus devrait accueillir entre 200 et 250 étudiants et projette des partenariats avec AgroParistech (Palaiseau), l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et l'Inrae.

Dotée de trois plateaux de 600 m2 chacun, l'Esa Guyancourt compte de nombreuses salles de travail dont certaines sont équipées avec tableau interactif et dalle son qui permettront aux étudiants et intervenants d'être parfaitement reliés au site d'Angers.

+ d'infos :

L’ESA organisera deux journées portes ouvertes les samedis 3 décembre et 11 février, de 10 heures à 17 heures.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Jeudi 7 mai, à Vallières-les-Grandes. Sylvain Boiron, éleveur caprin, a expliqué les problématiques de la filière en Loir-et-Cher lors de la visite du préfet de Loir-et-Cher, Joseph Zimet.
Le préfet de Loir-et-Cher à l’écoute de la filière caprine
Initiées au mois d’octobre dernier, les visites d’exploitation de Joseph Zimet, préfet de Loir-et-Cher, se sont poursuivies jeudi…
Vendredi 24 avril, à Chambord. Hubert-Louis Vuitton, président de la FDC 41, a présidé l'assemblée générale du centième anniversaire.
La Fédération de chasse de Loir-et-Cher fête son centenaire à Chambord
La Fédération départementale des chasseurs de Loir-et-Cher (FDC 41) a fêté ses 100 ans au sein du château de Chambord vendredi 24…
Vendredi 22 mai, à Villemaury. Mathieu Peters (à d.) a expliqué tous les ressorts de la Frasem, entreprise qu'il dirige avec son père Frédéric.
Le comice de Châteaudun lancé par une série de visites sur le territoire
Les traditionnelles visites pré-comice Perche et Dunois se sont déroulées vendredi 22 mai. Une centaine de personnes a ainsi…
Les céréaliers veulent reprendre la main à Bruxelles
Engrais, désherbage, Pac, Ukraine, phytosanitaires ou nouvelles techniques génomiques : les dossiers qui concernent les grandes…
Les assemblées générales des sections Corbeilles-Nangis, à Montargis (notre photo) mardi 19 mai, et Pithiviers-Toury, à Angerville mercredi 20 mai, ont réuni de nombreux planteurs autour des résultats de campagne et des interrogations liées à la pression des pucerons.
Cristal Union donne les bilans de Corbeilles-Nangis et Pithiviers-Toury
À Montargis (Loiret) mardi 19 mai, puis à Angerville (Essonne) mercredi 20 mai, les sections Cristal Union de…
La famille Lirochon a fait d'une ruine un superbe gîte tout confort : Fleur de Beauce
Ouvert depuis septembre dernier, le gîte Fleur de Beauce a été créé à partir d'une ruine au centre du village de Villeau, en Eure…
Publicité