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Les baux viticoles en discussion

En Loir-et-Cher, bailleurs et vignerons tentent de trouver un accord sur le montant des fermages viticoles. Un groupe de travail présidé par la direction départementale des Territoires (DDT) a été mis en place depuis début 2016.

Bailleurs et vignerons ne trouvent pas d’accord concernant le montant des fermages viticoles.
Bailleurs et vignerons ne trouvent pas d’accord concernant le montant des fermages viticoles.

Depuis plusieurs années, bailleurs et vignerons ne trouvent pas d’accord concernant le montant des fermages viticoles. « C’est le préfet du département qui doit trancher », explique Denis Bourdin, vigneron à Couddes et représentant de la FDSEA 41.

Un groupe de travail a donc été créé en 2016, présidé par la direction départementale des Territoires (DDT), avec des bailleurs et des vignerons dont certains représentants de la FDSEA 41 et de la Fédération des associations viticoles de Loir-et-Cher (FAV 41).

Objectif : fixer le prix du produit de l’année ainsi que le montant du bail.

« Ils nous proposent un loyer pour la terre nue de 480 euros par hectare, ce qui correspond à une rémunération à deux chiffres inacceptable et, actuellement, le fermage moyen du département est de sept hectolitres par hectare », ajoute Denis Bourdin.

Toute la difficulté réside dans la manière d’évaluer la valeur locative d’une vigne. « En dix ans, la récolte moyenne départementale a diminué de dix hectolitres de rendement, notamment à cause du vieillissement de la vigne mais nos charges continuent à augmenter », souligne Denis Bourdin, avant d’ajouter : « Nous proposons de rester sur un principe à l’hectolitre et de passer à onze catégories de vignes, au lieu de cinq actuellement, ce qui correspondrait mieux aux vignobles du Loir-et-Cher. »

Les vignerons souhaitent également que les bailleurs respectent leur engagement d’entretien du vignoble. Des réunions thématiques seront organisées par la DDT jusqu’à fin 2016 pour tenter de trouver un accord.

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