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Bovin lait
Les éleveurs et le Cniel préparent l’avenir de la filière laitière 

Lors d’une réunion de la section régionale bovin lait organisée par la FNSEA CVL jeudi 11 mai, Caroline Le Poultier, directrice du Cniel*, a présenté l’organisme, parfois méconnu, aux éleveurs.

Le 11 mai, Caroline Le Poultier, directrice du Cniel*, a présenté l'interprofession laitière lors de la réunion de la section bovin lait de la FNSEA CVL.
Le 11 mai, Caroline Le Poultier, directrice du Cniel*, a présenté l'interprofession laitière lors de la réunion de la section bovin lait de la FNSEA CVL.
© L.B. - Horizons

Une réunion de la section bovin lait organisée par la FNSEA Centre-Val de Loire a permis de réunir les éleveurs de la région ainsi que certains membres des conseils d’administration des organisations de producteurs (OP) de la région, jeudi 11 mai à la chambre d’Agriculture à Blois. Des membres représentaient l’OPNC (Organisation de producteurs Normandie Centre), les sections LSDH (Laiterie de Saint-Denis-de-l’Hôtel) et Rians de l'APLBC (Association des producteurs de lait du bassin Centre). Alors que les OP ont intégré récemment le collège des producteurs au sein du Cniel*, cette réunion avait pour objectif de mieux comprendre ce changement au sein de l'organisme.

Ancré dans les territoires

Afin de mieux comprendre le fonctionnement du Cniel, encore trop méconnu auprès des éleveurs, Caroline Le Poultier, directrice de l’interprofession laitière, était présente pour répondre aux questions. Le Cniel possède un réseau territorial très présent grâce aux différents Criel (Centres régionaux) et Cil (Centres interprofessionnels laitiers) au sein des régions administratives. « Les Criel sont des interlocuteurs dans les territoires. Il y a aujourd’hui beaucoup d’aides décentralisées, parfois difficiles à trouver. Le Criel permet d’être un relais au plus proche des éleveurs pour les accompagner », a précisé Caroline Le Poultier.

Au niveau national, l’interprofession discute au quotidien avec les pouvoirs publics afin de défendre et faire avancer la filière laitière en France. Pour sa part, Alexis Descamps, de la FNSEA CVL et du Criel, a affirmé qu’il est « plus qu’important d’avoir un socle commun pour avancer tous ensemble ».

Le Cniel est composé de quatre collèges, celui des producteurs, celui des coopératives laitières, celui des industries laitières privées et celui du commerce, de la distribution et de la restauration. Toutes les actions menées par l'interprofession laitière sont décidées à l'unanimité par ces quatre collèges. C'est le cas des accords signés par le Cniel et étendus par les pouvoirs publics, comme l'accord sur le paiement du lait, l'accord sur les antibiotiques ou encore celui sur les germes et cellules.

Parler positivement du métier

Une nouvelle grande campagne de publicité est en cours avec la sortie d’un manga intitulé Mukai. « Nous souhaitons toucher les plus jeunes et créer de l’attractivité autour du métier d’éleveur laitier. Nous avons donc décidé de partir sur le support du manga qui parle énormément aux jeunes générations », a expliqué la directrice de l'interprofession. L’attractivité fait partie des priorités pour 2023-2025 au sein du Cniel. « Il faut parler positivement du métier, c’est essentiel. Il ne faut pas cacher les réalités et les problèmes mais il faut aussi montrer la beauté de ce métier passion », a encouragé Caroline Le Poultier. La réunion s’est terminée sur l’organisation du sommet mondial du lait qui se tiendra du 14 au 18 octobre 2024 à Paris. « Nous sommes heureux d’accueillir la délégation laitière mondiale à Paris.

Les élevages français ont beaucoup de choses à raconter et ce sera l’occasion de faire raisonner la voix de la filière laitière française dans le monde », a conclu Caroline Le Poultier. La section a émis le souhait que les producteurs soient associés à cet événement majeur, ce qui pourrait être pour eux l'occasion de rencontrer leurs homologues internationaux.


*Centre national ­interprofessionnel de l’économie laitière.

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