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Les experts des Vingt-huit vont se pencher sur le marché et la fin des quotas

Sucre : Le groupe d’experts des États membres de l’UE créé pour analyser le marché du sucre dans la perspective de l’abolition des quotas en 2017 tiendra sa première réunion le 26 mars, sur fond de baisse des prix.

Annoncé lors du Conseil agricole de l’UE le 26 janvier, le groupe d’experts sur le marché du sucre tiendra sa première réunion le 26 mars. Composé de représentants des États membres et éventuellement du Parlement européen, mais pas de la profession, il devrait tenir ses sessions suivantes le 25 juin et le 29 octobre. À l’ordre du jour, alors que le régime des quotas doit être aboli en 2017 : prévisions à moyen et long terme, bilans, évolution des autres marchés affectant celui du sucre (autres édulcorants, éthanol...), commerce international et accords commerciaux, environnement législatif de l’après-quotas.

Une simple « coopération renforcée »

En janvier, l’Italie, soutenue par d’autres États membres, avait demandé d’ « ouvrir un débat à haut niveau et approfondi » sur la situation inquiétante du secteur de la betterave et du sucre et d’ « évaluer la possibilité de prendre des mesures extraordinaires afin d’assurer une transition en souplesse en vue de la fin des quotas ». En réponse, le commissaire européen Phil Hogan s’était déclaré seulement disposé à « faciliter une coopération renforcée avec les États membres, y compris des réunions dédiées à ce sujet du comité de l’OCM », et à « intensifier le suivi du marché pour assister les producteurs et raffineurs dans leurs décisions ». La Commission admet néanmoins que les prix du sucre ont fortement baissé. Ils se situaient en moyenne dans l’UE pour le sucre blanc à 433 € par tonne en décembre dernier, soit une diminution de 16 € par rapport au mois précédent, contre un record de 738 €/t en janvier 2013.

Le sucre pèse sur l’indice des prix alimentaires mondiaux

L’Indice FAO des prix alimentaires mondiaux pour le mois de février, publié le 5 mars, est à son plus bas en 55 mois, soit 1 % de moins qu’en janvier et 14 % de moins qu’il y a un an, la chute des cours des céréales, de la viande et, en particulier, du sucre ayant largement compensé le renchérissement du lait et de l’huile de palme.C’est l’indice des prix du sucre qui a connu la plus forte variation parmi toutes les denrées en février, avec 4,9 % de moins qu’en janvier. Selon la FAO, cette évolution traduit les perspectives optimistes de la production au Brésil après les pluies récentes, et l’annonce par l’Inde de subventions à l’exportation de sucre.

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