Aller au contenu principal

Évènement
« Les producteurs au bout du fil » pour remplacer le Sia

En remplacement du Salon de l'agriculture, Île-de-France Terre de saveurs et la chambre d'Agriculture de région Île-de-France proposent des rendez-vous quotidiens sur les producteurs franciliens.

Cette semaine aurait dû être celle du Salon de l'agriculture. Un moment unique d'échanges avec le grand public dont est privé le monde agricole cette année, crise sanitaire oblige. Île-de-France Terre de saveurs a donc fait preuve d'inventivité pour compenser la non-tenue de cet événement et a imaginé « Nos producteurs au bout du fil » en partenariat avec la chambre d'Agriculture de région Île-de-France.

Depuis le samedi 27 février et jusqu'au dimanche 7 mars, l'organisme francilien communique — via son site Internet et les réseaux sociaux — sur le visage de l'agriculture francilienne. Chaque jour, un zoom sur une filière ou une production est proposé avec de l'actualité et des chiffres clés, ainsi qu'une capsule audio de quelques minutes permettant de présenter un producteur.

Ainsi, la série a démarré par la filière blé-farine-pain et la présentation de la Ferme des Hirondelles de Jérôme Chenevière (Essonne).

Agriculteurs au bout du fil

Île-de-France Terre de saveurs a ensuite publié un zoom sur la marque Produit en Île-de-France avec une interview du président, Gérard Hébert, avant de mettre en avant la production de champignons avec le témoignage de Sandrine Zemblera, productrice à Méry-sur-Oise (Val-d'Oise) ou encore la marque Agneaux d'Île-de-France à travers le portrait de Nicolas Roch, éleveur en Seine-et-Marne.

« Pas de salon ne veut pas dire pas d’agriculture, ni d’agriculteurs. Au contraire, la crise a réveillé les consciences sur les enjeux liés à une alimentation locale, durable et de qualité avec un regain d’intérêt pour les produits locaux. Elle a mis en évidence la chance unique que les Franciliens ont d’avoir aux portes de chez eux 5 000 agriculteurs et agricultrices. Ils ont découvert ou redécouvert que leurs agriculteurs produisaient des produits frais, de goût et de qualité afin qu’ils ne manquent de rien, affirme Gérard Hebert, président d'Île-de-France Terre de saveurs. En cette période qui aurait dû être celle dédiée à nos agriculteurs, nous invitons les Franciliens à garder le lien et le contact avec celles et ceux qui les nourrissent bien ».

Les plus lus

En Seine-et-Marne, le coup d'envoi de la moisson 2021 a été donné début juillet. Cette récolte, débutée tardivement, se déroule par intermittence en raison des nombreux épisodes pluvieux qui surviennent régulièrement depuis deux semaines.
En Île-de-France, la moisson tarde à s'enclencher
Manque d'ensoleillement, excès d'eau…, la moisson francilienne tarde à débuter. Les toutes premières récoltes ont eu lieu la…
Banderole "Grâce aux agriculteurs, des fleurs pour nos abeilles" au bord d'une jachère fleurie en Seine-et-Marne..
« Grâce aux agriculteurs, des fleurs pour nos abeilles »
Des exploitants agricoles de Seine-et-Marne affichent des banderoles près de leurs jachères fleuries.
Lorsqu'elle est pleine, la ­moissonneuse-batteuse peut peser jusqu'à 30 tonnes : la désembourber s'avère alors très compliqué.
Moissons : les agriculteurs s’embourbent dans le retard
Dans le Loiret, les premiers agriculteurs ont timidement commencé à récolter la semaine dernière mais la météo pluvieuse ne…
Le 22 juillet, à Saulnières. Maxime Vecten est ravi de sa toute nouvelle ­moissonneuse-batteuse Case IH Axial Flow 9250.
La récolte avec une géante : l'Axial Flow 9250 de Case IH
La société Duret vient de livrer une moissonneuse-batteuse Case IH Axial Flow 9250. Petit tour aux côtés de son heureux…
Les Yvelines, l'Essonne et le Val-d'Oise sont désormais dotés d'une convention Feux de chaume qui lie pompiers et agriculteurs.
Feux de chaume : agriculteurs et pompiers main dans la main
À l'aube de la moisson 2021, les Yvelines, l'Essonne et le Val-d'Oise sont désormais dotés d'une convention Feux de chaume signée…
Alexandre Pelé est le président de la Confédération générale des planteurs de betteraves Centre-Val de Loire.
Quelles perspectives d’avenir pour la filière betteravière ?
Après l’annonce de Cristal Union d’un prix de la betterave à 30 euros/tonne, Alexandre Pelé, président de la Confédération…
Publicité