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Liska Llorca, plasticienne habitée

Liska Llorca est une artiste plasticienne basée dans le Vendômois. Sa matière fétiche, c’est la terre.

« Depuis que je suis petite, je m’intéresse aux impressions, aux images visuelles, sonores, olfactives. »
« Depuis que je suis petite, je m’intéresse aux impressions, aux images visuelles, sonores, olfactives. »

D’apparence presque fragile à la première rencontre, Liska s’anime dès qu’on évoque son métier.  Elle est artiste plasticienne. « Depuis que je suis petite, je m’intéresse aux impressions, aux images visuelles, sonores, olfactives… Et j’ai toujours dessiné, dessiné, dessiné... » Surtout des chevaux. Les Vendômois auront peut-être croisé une de ses œuvres équestres sur les murs de la ville, figures à la fois précises et mouvantes. Elle travaille depuis une dizaine d’année autour de la peinture live, notamment avec des cavaliers, sur des performances mi-picturales mi-équestres, « un projet d’enfance ! Le premier à me tendre la main a été Pascal Pierrat. »

Dans une première vie, Liska Llorca a « enchaîné les petits boulots », qui ont contribué à sa formation d’artiste : « travailler avec des gens différents, voir des gens différents, des souffrances différentes, ça nourrit le discours de l’artiste. »
Peinture, dessin… pas seulement. « Plasticienne, ça veut dire travailler n’importe quelle matière pour créer des installations artistiques ». Sa matière de prédilection, c’est, sans hésitation, « la terre ! ». Elle s’enthousiasme : « la terre, ça nourrit, ça soigne, ça se mange, ça enterre… Ca peut boire ou refuser l’eau. La terre parle, elle raconte des histoires ». Cet attachement quasi-viscéral à la terre l’a amenée à créer « Le blé pousse, il sera coupé », en 2011, à Selommes. Il s’agit un festival participatif qui mêle arts contemporains et arts ruraux. Pour Liska, c’est une façon de « rendre hommage à la terre et à ceux qui nourrissent les hommes ». L’édition 2014 a eu lieu fin juin. Quelques jours plus tôt, Liska annonçait le festival en créant un « crop circle » - une figure circulaire dans un champs - à Cellé. Elle commente « le crop circle a beaucoup fait parler. Ca évoque les fées, les aliens, les ondes, les nanotechnologies, le système solaire… » Toujours en ébullition, Liska déborde de projets : livres pour enfants, graff’, spectacle équestre et « deux gros projets de land art ».

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