Le bal des moissonneuses-batteuses est lancé en Loir-et-Cher
Les moissonneuses-batteuses sont entrées dans les champs depuis la semaine dernière en Loir-et-Cher. Avec des récoltes lancées avec près de deux semaines d'avance et des températures caniculaires, les céréaliers doivent s'adapter pour mener à bien cette campagne 2026.
Les moissonneuses-batteuses sont entrées dans les champs depuis la semaine dernière en Loir-et-Cher. Avec des récoltes lancées avec près de deux semaines d'avance et des températures caniculaires, les céréaliers doivent s'adapter pour mener à bien cette campagne 2026.
Au Gaec Perron, les premières parcelles d'orge ont commencé à être récoltées dès le 20 juin, soit avec près de deux semaines d'avance. Comme de nombreux céréaliers du département, Julien Perron, doit composer avec des températures élevées et des recommandations horaires définies par la préfecture afin de limiter les risques d'incendie. Cette avance des moissons devrait conduire à un enchaînement rapide des chantiers de récolte, avec les colzas puis les blés dans les prochaines semaines sans aucune pause.
Les premiers retours sur les orges laissent espérer des rendements plutôt corrects et une bonne qualité. Si le céréalier reste prudent pour les autres cultures, les fortes chaleurs suscitent quelques inquiétudes, notamment pour les blés durs. Au-delà des conditions de récolte, la question des prix demeure une préoccupation majeure. Les niveaux restent trop insuffisants face à des charges de production toujours élevées.
Sur les 350 hectares de SAU du Gaec Perron, les moissons devraient se poursuivre durant trois semaines encore.