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Maison de l’élevage : 2015, une année de consolidation

Les organismes d’élevage — ERE, SIE et GRDS Ile-de-France — ont tenu leurs assemblées générales le mardi 31 mai à la ferme de La Chalotterie à Ozouer-le-Voulgis.

Ozouer-le-Voulgis, mardi 31 mai. Marc Lesty a rappelé la situation difficile traversée par les éleveurs.

Malgré une pluie battante et des routes coupées suite aux inondations, les assemblées générales de l’Établissement régional de l’élevage, du Syndicat interdépartemental de l’élevage et du Groupement régional de défense sanitaire, respectivement présidés par Marc Lesty, Hugues Ribiollet et Philippe Dufour, se sont déroulées à la ferme de La Chalotterie à Ozouer-le-Voulgis.

Si pour l’agriculture en général — et pour les éleveurs en particulier —, 2015 a été une année de grandes difficultés, elle peut-être qualifiée d’année de consolidation pour la Maison de l’élevage.

La présentation de comptes positifs, permettant d’assurer une sécurité aux organismes d’élevage, fait suite aux nombreux efforts consentis ces dernières années.

De plus, le conseil régional et les conseils départementaux maintiennent voire augmentent leur soutien à ces organismes. Face à la situation difficile des éleveurs, l’ERE et le SIE ont annoncé ne pas augmenter les tarifs de leurs prestations en 2017.

Défis, relevés et perspectives pour 2016 ont été abordés par Marc Lesty dans son rapport moral, qui rappelle les objectifs — simples mais ambitieux : « partager des compétences avec les structures d’élevage voisines pour augmenter le niveau d’expertise, créer un dynamisme interrégional entre structures dédiées à l’élevage, optimiser les coûts financiers, le tout en conservant une identité propre à chacun des organismes engagés et, surtout, la proximité avec les éleveurs de toute l’Ile-de-France ».

Dans un second temps, une assemblée générale extraordinaire du SIE s’est tenue afin de transformer le syndicat en association pour être en harmonie avec l’évolution du marché des contrôles de performances. Comme le souligne le président Lesty, « nous devons être évolutifs pour pouvoir suivre les changements qui se profileront dans tous les domaines de nos métiers, tant au sein de nos élevages que pour nos organismes, afin de répondre aux challenges de demain ».

À l’issue de la partie statutaire, les missions de l’interprofession bovine et ovine d’Ile-de-France et sa réorganisation régionale ont été présentées par son directeur, Thierry Gibilaro.

Enfin, au cours de l’après-midi, les participants ont pu découvrir l’exploitation atypique de leur hôte, Geoffrey Champin, et notamment son élevage de jersiaises dont la production de lait bio est entièrement transformée en direct et commercialisée dans le magasin à la ferme ou via des Amap.

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