Élevage laitier
Miscanthus, robots… : le gain de temps se construit à tous les niveaux
À La Neuville-Chant-d’Oisel, en Seine-Maritime, Cédric Bazile combine une litière à base de miscanthus, des robots de nettoyage et de repousse de l’alimentation, ainsi qu’un suivi ciblé des données du troupeau. Des choix qui améliorent le confort de travail, contribuent à la progression de la production laitière et libèrent du temps pour les chantiers.
À La Neuville-Chant-d’Oisel, en Seine-Maritime, Cédric Bazile combine une litière à base de miscanthus, des robots de nettoyage et de repousse de l’alimentation, ainsi qu’un suivi ciblé des données du troupeau. Des choix qui améliorent le confort de travail, contribuent à la progression de la production laitière et libèrent du temps pour les chantiers.
La performance du troupeau ne rime pas forcément avec un temps d’astreinte conséquent. C’est ce que constate Cédric Bazile, de l’Earl Prim’Oisel. Installé en 2011 sur l’exploitation familiale, l’éleveur a ajusté la productivité du travail au fil du temps. « Quand je me suis installé, l’exploitation faisait 120 hectares et produisait 350 000 litres de lait. Aujourd’hui, avec l’exploitation de mon épouse, on gère 345 hectares pour 800 000 litres de lait. Alors il n’y a pas de secret, il faut se dégager du temps », résume-t-il. Du temps pour aller en plaine, dans une organisation rigoureuse en chantiers et donc contraignante.