Aller au contenu principal

Nouveau président au Conseil élevage lait 41

Hubert Marseault a pris la suite de Jacky Pelletier à la tête du Conseil élevage lait 41. Après trente ans de présidence, ce dernier en restera le vice-président jusqu’en juin 2017 avant de quitter définitivement ses fonctions pour prendre sa retraite.

Hubert Marseault, nouveau président du Conseil élevage lait 41 et Jacky Pelletier, vice-président.

« Je travaille avec Hubert Marseault depuis un moment, c’est une passation progressive et préparée », explique Jacky Pelletier avant de poursuivre : « Cela fait trente ans que je suis au Conseil élevage lait 41 mais c’est comme si c’était hier. Il y a toujours eu une bonne ambiance, de bons échanges et un travail remarquable d’équipe avec les administratifs, les conseillers et les éleveurs. »

Jacky Pelletier a été particulièrement marqué par la diminution du nombre d’éleveurs laitiers en Loir-et-Cher au fil des années. En 1986, il y avait trois cents élevages laitiers adhérents de trente-cinq vaches à 5 500 litres, et en 2016, cent cinquante élevages de soixante-cinq vaches à 8 800 litres.

« Par contre, on a toujours réussi à conserver le même volume de collecte dans le département », précise Jacky Pelletier avant d’ajouter : « Hélas en caprin, nous restons à vingt-cinq élevages adhérents mais avec les mêmes évolutions, soit en 1986, 600 kg/chèvre/an avec soixante chèvres, et en 2016, 850 kg/chèvre/an avec 250 chèvres ». Cependant, il y a un fort développement des AOP.

Le Conseil élevage lait 41 travaille étroitement avec la chambre d’Agriculture de Loir-et-Cher, France conseil élevage (FCEL) et les partenaires de l’élevage, le conseil départemental, le syndicat Bovins croissance et les banques. « Ce travail collectif nous permet de servir au mieux les éleveurs », ajoute Jacky Pelletier.

D’ailleurs, le Loir-et-Cher est l’un des départements les plus en avance sur la robotisation dans les exploitations.

« Mon objectif est de poursuivre le travail de Jacky Pelletier et de pérenniser la structure techniquement et économiquement pour être au service des éleveurs, s’adapter à leurs besoins et leur apporter des conseils judicieux », souligne le nouveau président. Il souhaite également travailler plus avec les éleveurs caprins dont le nombre d’adhérents a augmenté malgré les crises successives.

Hubert Marseault est éleveur avec son frère depuis 1993 sur la commune de Couddes dont il est le maire. Il possède une centaine de vaches laitières, soixante-dix hectares de céréales et une unité de méthanisation.

Les plus lus

De l'élevage à la boutique, une chèvrerie moderne qui facilite le travail
La chèvrerie Les Fromages de chèvre Moret, à Tancrou (Seine-et-Marne), est installée dans un bâtiment neuf en bois. Du bâtiment d…
Luc Lorin (archives)
Des rendements corrects en vue pour l'Eure-et-Loir cette année
Le concepteur de Visio-Crop, Luc Lorin, a fait tourner son modèle pour évaluer la future récolte de blé eurélienne.
Taurillons charolais
« Osons l’élevage » dans le Loiret : le projet est lancé
Plus de trente acteurs de l’agriculture du Loiret se fédèrent autour de la chambre d'Agriculture et de la coopérative Alysé pour…
Un concombre 100 % Loiret
La saison de production des concombres vient de démarrer. Jacky Chéron, maraîcher à Saint-Denis-en-Val (Loiret), nous parle de…
Un excellent bilan pour FarmViz après un an d'activité
La société FarmViz est spécialisée dans la gestion de la ventilation du stockage des grains. Un an après le début de ses…
« Opération Parcelles fleuries : nourrir, communiquer et embellir »
Président du canton de Lizy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne), Jean-Baptiste Benoist développe depuis 2017 une ­opération « Parcelles…
Publicité