Aller au contenu principal

Opération « Votre alimentation a un prix »

Communiquer sur le prix rémunérateur pour le producteur : tel était le but de l’opération FNSEA et JA à Paris, le 11 octobre.

« Votre alimentation a un prix. Notre métier a un prix. Les paysans échangent avec les citoyens » : tel était le thème de l’événement syndical et revendicatif initié par la FNSEA et Jeunes agriculteurs sur la répartition de la valeur ajoutée dans les filières et la nécessité d’avoir un prix rémunérateur pour les producteurs.

Cette opération s’est tenue le mercredi 11 octobre, place de la République, sous la forme d’un grand marché des régions françaises.

Près de trois cents exploitants agricoles étaient présents pour proposer leurs produits et échanger avec les citoyens.

La date n’a pas été choisie au hasard puisque le président de la République, Emmanuel Macron, se rendait à Rungis, sur le carreau des producteurs, le jour-même pour clôturer le premier chantier des Etats généraux de l’alimentation.

Cet événement donnait l’occasion à la profession de maintenir la pression sur les politiques.

La FRSEA et les JA d’Ile-de-France sont venus avec près de mille salades batavia produites à Chailly-en-Bière (Seine-et-Marne) par l’EARL Vanpoucke, qu’ils commercialisaient à 0,50 euros l’unité, un prix rémunérateur pour le producteur alors que le prix constaté chez les commerçants de proximité étaient de 1,39 euros et 1,60 euros.

Des étiquettes pédagogiques (sur la salade mais aussi sur la baguette pour la région francilienne) présentaient la répartition du prix final entre les différents acteurs, un moyen de mettre en avant ceux qui captent les marges.

« Evoluer nous savons le faire, à condition que nous ayons la rentablité et l’accès à la modernité », a souligné la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, faisant ainsi le lien avec la suite des Etats généraux.

Une mini-ferme avec notamment les bovins du lycée agricole Bougainville de Brie-Comte-Robert et des stands des interprofessions complétaient cette manifestation qui a accueilli dix mille visiteurs dont beaucoup espéraient que l’opération soit réitérée régulièrement.

Enfin, à l’issue de la journée, les invendus ont été offerts à la banque alimentaire via Solaal, association facilitant le lien entre les donateurs des filières agricoles et les associations d’aide alimentaire.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

La FNSEA 45 lance un SOS paille et fourrage
Décidée lors du bureau de la FNSEA 45 vendredi 26 juin, l'opération SOS paille et fourrage a été lancée le jour même…
S'abonner
Pour profiter de l'intégralité du contenu de notre site Internet, recevoir votre journal papier dans votre boîte aux lettres…
Le bal des moissonneuses-batteuses est lancé en Loir-et-Cher
Les moissonneuses-batteuses sont entrées dans les champs depuis la semaine dernière en Loir-et-Cher. Avec des récoltes lancées…
Fin juin, au silo de Gas (Eure-et-Loir). Les remorques vident leurs grains la nuit.
Canicule : les silos font nocturne en Eure-et-Loir
Pour suivre les recommandations préfectorales d'éviter de moissonner aux heures les plus chaudes, les silos ont adapté leurs…
Lundi 22 juin, à Étampes (Essonne). Le lancement de la moisson 2026 est perturbé par une période de canicule.
Canicule : des restrictions mais pas d'interdiction de moisson en Île-de-France ouest
Malgré le risque d'incendies élevé, lié à la canicule et ses hautes températures, la moisson a pu commencer sans interdiction en…
Les moissons en Loir-et-Cher ont démarré vers la troisième semaine de juin, comme c'est le cas pour Julien Perron qui entamé ses orges samedi 20 juin.
Les moissons ont démarré avec quelques semaines d’avance en Loir-et-Cher
Les céréaliers loir-et-chériens ont sorti les moissonneuses-batteuses dès la troisième semaine de juin. Retour sur ces moissons…
Publicité