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Paille : les acteurs doivent s’organiser face à une récolte «plus faible qu’attendu» (BCPF)

Le Bureau commun des pailles et fourrages (BCPF) a lancé le 30 juin un appel à mettre en place «une véritable organisation de la filière», face à une récolte de paille qui s’annonce «plus faible qu’attendu» dans plusieurs régions.

© JC Gutner

Il est suggéré aux producteurs de céréales de «ne prélever des pailles pour la vente qu’en fonction des tonnages ayant fait l’objet de contrats en bonne et due forme», «valoriser la paille par rapport à sa valeur agronomique», «favoriser au maximum les échanges paille fumier», selon un communiqué. «La filière n’est pas bien organisée, étant très diverse avec beaucoup d’acteurs», reconnaît l’animateur Patrice Auguste, qui ne se fait «pas trop d’illusion» sur la portée de telles recommandations. «Entre les régions de production et de consommation, d’importants écarts peuvent être constatés sur le prix de la paille», note-t-il. En 2015, sa valeur agronomique ressort à environ 20 euros/t en andain, d’après l’évaluation menée par le BCPF avec Arvalis sur la base du coût des éléments fertilisants. Un prix de la paille stable par rapport à l’an dernier, d’après le bureau qui ne donne plus de préconisation en la matière. Le BCPF met en revanche à disposition des bordereaux de contrat type.

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