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Portrait
Pauline Amisse, équithérapeute

D'abord assistante sociale et cavalière depuis l'enfance, Pauline Amisse a rapproché ses deux mondes pour devenir équithérapeute.

Conjuguer sa passion et son métier, c'est le chemin qu'a pris Pauline Amisse en choisissant de devenir équithérapeute. Au haras de Genainville (Val-d'Oise), elle accueille des patients pour « des séances de soins psychiques avec la présence du cheval comme médiateur thérapeutique ».

Passionnée par les chevaux et cavalière depuis l'âge de sept ans, la jeune femme a d'abord exercé le métier d'assistante sociale au sein de l'Éducation nationale.

« Rapidement, j'ai cherché une activité pour travailler avec les chevaux pendant les périodes de vacances scolaires. J'ai découvert l'équithérapie et j'ai rapidement débuté une formation auprès de la Société française d'équithérapie », raconte Pauline Amisse.

Après plusieurs mois de stage, la validation du diplôme et quelques années à jongler entre ses deux métiers, elle décide de quitter son emploi d'assistante sociale pour faire de l'équithérapie son activité à temps plein.

« J'accueille désormais l'essentiel de mes patients ici au haras. J'accueille les enfants à partir de deux ans jusqu'aux adultes sans limite d'âge. Certains ont un handicap moteur, cognitif ou des troubles du comportement. Je prends également en charge des problématiques psycho-sociales, des patients en situation de deuil, de burn-out, de décrochage social, de dépression… »

Pauline Amisse s'appuie alors sur les chevaux du haras pour jouer un rôle de médiation.

« J'utilise le comportement naturel du cheval pour travailler avec mes patients. Certains chevaux très calmes et dociles vont permettre aux patients de reprendre confiance en eux, de se sentir valorisés quand d'autres, au caractère plus affirmés, permettront à certains patients de se canaliser. Les chevaux sont parfois surprenants dans leurs réactions. Ils sont le miroir de l'état émotionnel de la personne. »

La jeune femme dispense aussi en extérieur des séances de médiation parent-enfant et propose des ateliers « poney visiteur » pour les maisons de retraite, Ehpad ou maisons d'accueil spécialisées lorsque les patients ne peuvent se déplacer.

Si le métier d'équithérapeute n'est pas encore reconnu et qu'il est très peu encadré, Pauline Amisse travaille de plus en plus avec des professionnels de santé, dont des psychiatres qui lui adressent des patients.

À Genainville, la jeune femme a un projet de création d'un centre dédié à l'équithérapie où elle pourrait poursuivre son activité sans dépendre des contraintes inhérentes aux autres activités du haras et proposer des séjours de rupture ainsi que des prestations de team building pour les entreprises.

Récemment, Pauline Amisse a aussi été approchée par une chaine de télévision grand public pour assurer le rôle de conseillère technique en équithérapie pour une future série télé.

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