Aller au contenu principal

Plus de technologie pour plus de confort

Jérôme et Lynda Paineau ont ouvert les portes de leur exploitation laitière avec ses outils connectés le 13 décembre à Savigny-sur-Braye (Loir-et-Cher). De nombreuses personnes ont fait le déplacement pour découvrir l’exploitation et ses outils connectés.

Dans le cadre d’une journée « portes ouvertes », Jérôme Paineau, sa compagne Lynda et leur fils ont accueilli une centaine de visiteurs sur leur exploitation laitière mercredi 13 décembre à Savigny-sur-Braye.

L’occasion pour eux de faire découvrir leur exploitation, d’échanger avec les visiteurs et d’expliquer l’évolution technologique du métier d’éleveur. Bien que Jérôme ne soit pas forcément à l’aise avec les nouvelles technologies, Lynda, elle, est une adepte et peut gérer son exploitation du bout des doigts via son smartphone.

À ce jour, la ferme détient trois robots de la marque Lely pour « plus de confort », aussi bien pour les bêtes, que pour les éleveurs.

« Nos cinquante-cinq vaches laitières sont en logettes paillées, entretenues par un robot racleur, la traite est faite par un robot, et un robot repousse-fourrage approvisionne les vaches pour qu’elles ne manquent jamais de nourriture », a expliqué le gérant.

« Toute cette technologie est positive pour l’éleveur, car elle enlève le travail rébarbatif, celui qui fatigue physiquement, et laisse du temps pour être plus attentif auprès des bêtes, faire le côté sympathique du métier. Les robots sont aussi et surtout positifs pour nos vaches, car ils leur apportent un véritable confort : une traite en accès direct aux vaches et plus rapide, un sol toujours propre et de la nourriture en continu », a souligné Lynda.

Le couple explique qu’avec leur robot de traite (Lely Astronaut A4) les vaches sont plus calmes, en bonne santé et produisent donc plus de lait. Ils détaillent : « Avec la traite robotisée, on a accès à des données précises partout et tout le temps sur l’ordinateur et le portable. Le système collecte les données sur la production de lait et sur la santé de chaque vache. S’il y a un changement ou un problème, on est directement averti. Ce qui nous permet d’accorder toute notre attention aux vaches qui en ont le plus besoin ».

En 2017, les gérants ont investi dans un robot racleur (Lely Discovery 120 Collector) qui se balade entre les vaches pour aspirer le lisier et pulvériser de l’eau.

La machine fonctionne sans câbles ni rainures. Les vaches peuvent donc circuler en toute sécurité. « Ce robot est une révolution qui garantit non seulement un sol plus propre, mais aussi des pattes plus propres plus longtemps. Plus besoin de faire la contraignante tâche du raclage du lisier. J’ai juste à définir les trajets et la fréquence de passage et la machine fait tout automatiquement sans déranger les bêtes qui se sont vite habituées à sa présence », expliquent l’agricultrice.

La dernière nouveauté technologique au Gaec est le robot repousse-fourrage (Lely juno 150) qui fonctionne jour et nuit pour que le fourrage soit toujours à portée des vaches sur la table d’alimentation.

Les exploitants détaillent : « Le fourrage est régulièrement poussé, ce qui fait que toutes les vaches, même celles figurant plus bas dans la hiérarchie, peuvent manger le fourrage dont elles ont besoin. Ce robot est un petit plus qui nous permet d’économiser 1 800 litres de carburant et 180 heures de travail en moyenne par an ».

Grâce à toute cette « technologie intelligente », Jérôme et Lynda ont une attention portée sur chaque vache et profitent pleinement de leur métier d’éleveur.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

Hervé Fouassier, président de la section Corbeilles-Nangis de Cristal Union, appelle les planteurs à ne pas détruire trop vite les parcelles touchées par le rhizopus, des solutions de valorisation étant encore à l’étude.
Une campagne betteravière hors norme à Corbeilles
Après un été marqué par une sécheresse exceptionnelle, la campagne betteravière se déroule sous tension à Corbeilles-en-Gâtinais…
À Faverelles, lundi 19 octobre. Frédérique Toussaint, Willem Boode, Mickaël Bedu, Rémi Toussaint et Manuel Leteur (de g. à d.) se sont réunis pour évoquer les conséquences de la sécheresse sur leurs exploitations et l’alimentation des troupeaux.
Dans l'est du Loiret, la sécheresse met les exploitations à rude épreuve
Réunis à Faverelles (Loiret) lundi 19 octobre, chez Manuel Leteur, plusieurs agriculteurs de l'est du Loiret et de la Nièvre…
[VIDÉO] Punaises des céréales : le colza face à des attaques inédites
Longtemps restées anecdotiques en France, les punaises des céréales provoquent cette année des dégâts importants dans plusieurs…
Mercredi 7 octobre, à Champseru. Le préfet, Xavier Pelletier (à d.), est sensibilisé aux problématiques de la filière betteravière par le président de la CGB CVL, Xavier Pelé, et le producteur Damien Delachaume.
Le nouveau préfet d'Eure-et-Loir mis face aux problématiques agricoles
À l'invitation de la FNSEA et de JA 28, le nouveau préfet d'Eure-et-Loir a visité deux exploitations mercredi 7 octobre. Il…
Vendredi 16 octobre, à Boissy-lès-Perche. Marco Mandrillo est le responsable marketing d'Andros Foodservice, Jérôme Chapon préside l'APL2A, Justine Rousseau fait le lien entre les éleveurs et Andros, Anthony Chapon est l'éleveur qui reçoit tout le monde (de g. à d.).
Andros Foodservice invite la presse au Gaec du Bois Spert
Andros Foodservice a convié la presse vendredi 16 octobre au Gaec du Bois Spert, pour lui faire découvrir sa filière éthique…
Le Mée-sur-Seine jeudi 8 octobre. Les partenaires du centre de gestion sont venus nombreux assister à ce rendez-vous annuel toujours très attendu.
CERFrance : une campagne 2026 qui met à l’épreuve les équilibres économiques
La réunion conjoncture du CERFrance Champagne Nord-Est Île-de-France le jeudi 8 octobre au Mée-sur-Seine a permis de…
Publicité