Aller au contenu principal

Plus que jamais la CGB encourage un dialogue apaisé dans la filière sur les vrais sujets : l'exclusion de betteraviers en est justement un !

Le bureau de la CGB a pris connaissance du Communiqué de Presse de Tereos en date du 23 août critiquant les positions du syndicat qui s'opposait à la récente exclusion de trois agriculteurs de leur coopérative. Tereos incrimine dans cet écrit la CGB de ne pas traiter les vraies questions, de ne pas respecter ses processus électifs, tout en dévalorisant l'action du syndicat et lui reprochant de ne pas répondre à ses invitations au dialogue. Prenons la bonne hauteur sur les enjeux !

© jc gutner

Malgré la conjoncture difficile, la CGB rappelle son investissement sans faille au service des 26 000 planteurs et d'une filière betterave-sucre française d'excellence ; et cela dure depuis 1921, date de création du syndicat. C'est ainsi que la CGB est fière d'avoir participé à la construction de la coopérative Tereos qui est aujourd'hui un des leaders de l'agroalimentaire français au service des agriculteurs.
C'est également au travers de cet investissement pour la réussite de la filière, que la CGB souhaite que les difficultés ne soient pas traitées par l'invective ou l'exclusion mais bien par la mise en oeuvre d'un dialogue constructif qui respecte le pluralisme des opinions. A ce titre, la CGB ne cèdera jamais sur l'exclusion injuste de betteraviers les privant d'une activité structurante pour leur exploitation. On parle bien là de « vraie question » essentielle au revenu de ces chefs d'entreprise. 
Cette question n'est évidemment pas la seule et il convient d'oeuvrer aux conditions de succès de la filière. A ce titre, les néonicotinoïdes, le glyphosate et plus largement les produits de santé végétale et les moyens de production sont des enjeux clés sur lesquels la CGB est largement investie aux côtés de l'interprofession et de la FNSEA au travers du Contrat de Solution. 
Le dialogue est dans l'ADN de la CGB. En amont de l'exclusion des coopérateurs, le président de la CGB a proposé un échange approfondi au président de Tereos pour éviter d'en arriver à cette extrémité. Cela a été sans suite. 
Ainsi, le bureau de la CGB remercie Tereos de son invitation à travailler main dans la main sur les vraies questions qui préoccupent les planteurs. Il souhaite pouvoir rencontrer dès que possible les membres du Conseil de Surveillance de Tereos.
Ne cherchons pas la division là où elle ne doit pas être. La conjoncture est actuellement difficile, mais soyons convaincus que c'est ensemble que betteraviers et sucriers continueront à bâtir les conditions de succès pour l'avenir de notre filière.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

La FNSEA 45 lance un SOS paille et fourrage
Décidée lors du bureau de la FNSEA 45 vendredi 26 juin, l'opération SOS paille et fourrage a été lancée le jour même…
S'abonner
Pour profiter de l'intégralité du contenu de notre site Internet, recevoir votre journal papier dans votre boîte aux lettres…
Le bal des moissonneuses-batteuses est lancé en Loir-et-Cher
Les moissonneuses-batteuses sont entrées dans les champs depuis la semaine dernière en Loir-et-Cher. Avec des récoltes lancées…
Fin juin, au silo de Gas (Eure-et-Loir). Les remorques vident leurs grains la nuit.
Canicule : les silos font nocturne en Eure-et-Loir
Pour suivre les recommandations préfectorales d'éviter de moissonner aux heures les plus chaudes, les silos ont adapté leurs…
Les moissons en Loir-et-Cher ont démarré vers la troisième semaine de juin, comme c'est le cas pour Julien Perron qui entamé ses orges samedi 20 juin.
Les moissons ont démarré avec quelques semaines d’avance en Loir-et-Cher
Les céréaliers loir-et-chériens ont sorti les moissonneuses-batteuses dès la troisième semaine de juin. Retour sur ces moissons…
Lundi 22 juin, à Étampes (Essonne). Le lancement de la moisson 2026 est perturbé par une période de canicule.
Canicule : des restrictions mais pas d'interdiction de moisson en Île-de-France ouest
Malgré le risque d'incendies élevé, lié à la canicule et ses hautes températures, la moisson a pu commencer sans interdiction en…
Publicité