Aller au contenu principal

Situation économique critique dans les exploitations maïs

Le Conseil d'Administration de l'AGPM, réuni le 8 octobre 2015, a confirmé la baisse attendue de l'ordre de 20% de la production de maïs en 2015 par rapport à 2014, avec un rendement moyen national estimé à 88 quintaux par hectare.

© Patrick Cronenberger

Cette situation est le résultat d'une année particulièrement difficile, marquée par une sécheresse très importante. Une fois de plus, le maïs a malgré tout joué son rôle pour l'alimentation des élevages, mais l'AGPM regrette que l'absence de politique volontariste sur l'irrigation et le stockage de l’eau ne permette pas de sécuriser mieux ces productions sur l'ensemble des territoires.

A cette campagne de production compliquée s'ajoute une situation de marché particulièrement inquiétante avec des prix qui ne permettent pas de couvrir les charges de production et conduiront les maïsiculteurs à un revenu négatif après deux années déjà "dans le rouge". Qui accepterait trois années consécutives sans revenu ?

Face à ce constat, Daniel Peyraube, Président de l'AGPM, a déclaré : «Il est temps que la situation économique des maïsiculteurs français soit entendue par le gouvernement. Le maïs contribue à la richesse de la France par ses multiples usages, mais les producteurs n'en profitent pas. Il y a urgence à prendre les mesures nécessaires pour leur permettre de produire plus et mieux tout en leur garantissant des conditions satisfaisantes de revenu. La première mesure attendue est de permettre aux producteurs de maïs en difficulté d'accéder aux aides conjoncturelles annoncées par le Premier Ministre le 3 septembre dernier. Pour l'avenir, il faut instaurer des outils d'assurance adaptés, au rang desquels figurent l'irrigation d'une part et des dispositifs fiscaux et assurantiels adaptés au contexte de la mondialisation et de la volatilité d'autre part.»

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Horizons

Les plus lus

S'abonner
Pour profiter de l'intégralité du contenu de notre site Internet, recevoir votre journal papier dans votre boîte aux lettres…
Mardi 3 mars, à Poupry. Guillaume Hardy est le nouveau président du syndicat Jeunes agriculteurs d'Eure-et-Loir. Il succède à Sylvain Marcuard.
Guillaume Hardy : un jeune président pour JA 28
Lors de son assemblée générale le 13 février, Guillaume Hardy a été élu à la présidence du syndicat Jeunes agriculteurs d'…
Publiez votre annonce judiciaire et légale
Le journal Horizons dispose d'une plateforme en ligne dédiée à la saisie des annonces judiciaires et légales, accessible à tous…
Lundi 23 février, à Paris. L'association Cuisine en Loir-et-Cher était présente, lors de la journée du Loir-et-Cher afin de préparer des amuse-bouche d'exception avec des produits du terroir.
Le Loir-et-Cher mis en lumière lors du Sia
Une délégation loir-et-chérienne, avec notamment Marc Fesneau, député, et Joseph Zimet, préfet de Loir-et-Cher, a rejoint Paris…
Pas un Salon sans médaille pour le brasseur de L'Eurélienne, Vincent Crosnier (à g.), qui décroche cette fois l'or pour sa blonde et le bronze pour sa triple.
Sia : l'Eure-et-Loir tire son épingle du jeu
Atypique. Cette édition 2026 du Salon international de l'agriculture ne ressemble à aucune des précédentes. Certes, les…
Dimanche 22 février, à Paris. Valérie Pécresse a inauguré le pavillon francilien du Salon de l'agriculture 2026.
Sia : Valérie Pécresse sur le stand régional en soutien aux agriculteurs franciliens
La présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, a passé la journée du dimanche 22 février au Salon de l'…
Publicité