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Sobac, la preuve par le profil à Berchères-les-Pierres

La société bretonne Sobac-Marcel Mézy est venu montrer l’efficacité de son Bacteriosol le 9 juin à Berchères-les-Pierres (Eure-et-Loir), devant une trentaine d’exploitants.

Le 9 juin, à Berchères-les-Pierres (Eure-et-Loir). À fin de comparaison, l’agronome indépendant Christophe Frebourg a ouvert deux profils de sol. Une des parcelles a bénéficié de quatre années de Bactériosol.
Le 9 juin, à Berchères-les-Pierres (Eure-et-Loir). À fin de comparaison, l’agronome indépendant Christophe Frebourg a ouvert deux profils de sol. Une des parcelles a bénéficié de quatre années de Bactériosol.

« Au départ, ça fait toujours un peu peur de changer de système, mais je voulais en avoir le cœur net... Maintenant cela fait quatre ans et je constate qu’au niveau de la qualité des blés, nous avons des taux au top par rapport à la moyenne de la coop », témoigne François Bony, exploitant à Berchères-les-Pierres, qui reçoit sur ces terres le 9 juin, une trentaine d’agriculteurs et les responsables de la société Sobac-Marcel Mézy, promoteur du Bactériosol, pour une matinée consacrée a en démontrer tout l’intérêt.

« Quand j’ai vu le profil, j’ai compris », relève-t-il. En effet, pour sa démonstration, la société Sobac a ouvert deux profils de sol, un dans une parcelle ayant reçu le produit durant quatre ans, l’autre dans une parcelle témoin : « et je ne vous dis pas où a été mis le produit. Je ne veux pas vous influencer », commence l’agronome indépendant, Christophe Frebourg.

Les agriculteurs présents observent le premier profil, puis le second et se rendent à l’évidence. De fait, le sol d’un des profils est plus homogène, plus aéré, les vers de terre y sont bien plus nombreux, il sent le champignon et les racines y plongent plus profondément.

« Si le sol est vivant, les réserves de P et K sont inépuisables et deviennent assimilables avec l’oxygène », explique l’agronome qui ajoute : « un sol vivant absorbe plus d’eau et l’humus la maintient. »

Selon lui : « L’avenir de l’agriculture est dans la profondeur. Les techniques simplifiées concentrent la vie sur les trente premiers centimètres. Si on augmente l’aération, on diminue la compaction... »

Un travail pris en charge par les vers de terre : « un ver de terre brasse son poids de terre tous les jours. Une tonne de ver, c’est une tonne de terre brassée ». CQFD.

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